Voyez notre Descr. hist.,i. I, p. 1034 et suiv
2. Voyez les monnaies d'Alexandre l«' Philhellène, Desc7\ hist., t. I, p. 1078, et suiv.
ne trouverons plus de monnaies d'Aegae d'Ichnae ^, des Tanleniens [?j de Lélé, au type du satyre itliyphallique
Après la retraite des Perses, les colonies grecques de la cote continuèrent seules, concurremment avec les rois de Macédoine, à battre monnaie. Jetons donc un rapide coup d'œil sur la géographie des cotes macédoniennes.
La Mer de Thrace, qui n'est que la partie septentrionale de la mer Égée, forme, sur les côtes très échancrées de la Macédoine, deux grands golfes. Au nord, le golfe du Strymon (la Strouma) ou d'Orfano, commandé en quelque sorte par l'île thracomacédonienne de Thasos. Au sud, le golfe Thermaïque ou de Salonique au fond duquel se trouvait Therma qui devint plus tard Thessalonique, puis Salonique.
Entre ces deux grands golfes et les sépa-