‹ Traite des monnaies grecques et romaines; (volume 3)Chapitre 480 sur 698 · Tome IV · texte numérisé non relu

Tome IV

fig. 8 à II.

5. Imhoof-Blumer et 0. Relier, Tier und Vflanzenbilder, pl. VI, 22.

divisions plus forte que la drachme ; mais ses petites pièces, quelqu'abondantes qu'elles soient, ne cadrent pas avec les échelons normaux du système attique.

Elles sont, au point de vue métrologique, aussi irrégulières que celles d'Acanthe.

Quoiqu'absorbée par sa voisine Amphipolis, Eion ne disparut pas tout à fait de l'histoire à partir de 437. C'est ai-isi que nous voyons, en 424, durant la guerre du Péloponnèse, Eion défendue par le général athénien Thucydide contre Brasidas (\m essaye en vain de s'en emparer au nom des Lacédémoniens. Mais il n'y a point de monnaies d'Eion qui puisse descendre jusqu'à cette époque

Les drachmes et petites divisions d'argent au type de l'oie sauvage ou des deux oies, que nous venons de classer à Eion^ sont attribuées par Svoronos ^, mais sans preuve ni raison, à la tribu barbare des Paioplaiens (ItatouXat). Les lettres isolées qu'on relève dans le champ des pièces seraient les initiales des noms de diverses villessur lesquelles les Paioplaiens auraient dominé, par exemple p = les Paiopléens, A = Ai'olos ; W = Héraclée du Strymon, etc. et le 0 serait le symbole des Paeoniens in génère (considéré comme un 0).

Svoronos classe aussi aux Paioplaiens les petites monnaies d'électrum au type de l'oie ^. Il est possible, en effet qu'on doive attribuer ces élecirum à la région des embouchures du Strymon. Si je les ai rangées à l'Asie Mineure c'est que, si on les classait à

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