‹ Traite des monnaies grecques et romaines; (volume 3)Chapitre 484 sur 698 · E. Curtius, Wù/. grecq., t. V, p · texte numérisé non relu

E. Curtius, Wù/. grecq., t. V, p

2. Itegiing, Zeit. fur Nam., t. XXXllI, p. 56. M. Kurt Regling a donné la description sommaire

dant à l'appel des habitants, il avait installée dans la forteresse. Les Amphipolitains célébrèrent le généreux prince comme un libérateur et, de leur côté, les Athéniens s'applaudirent des sympathies que Philippe leur témoignait. Ceux-ci, s imaginant que Philippe allait les remettre en possession d'Amphipolis, attendaient, pleins de conliance dans sa libéralité, lorsque brusquement, en 358, Philippe sous les plus futiles des prétextes se jeta avec une puissante armée sur Amphipolis et l'emporta d'assaut. Amphipolis fut pour toujours réunie au royaume de Macédoine. Son atelier monétaire fut fermé, ou plutôt cessa de battre des monnaies autonomes et devint un atelier de la monnaie royale.

Tels sont les événements au milieu desquels furent frappées les monnaies d'Amphipolis, depuis la délivrance de la ville par Brasidas, en 424, jusqu'à la prise de la ville par Philippe, en 358 : ces monnaies sont au nombre des plus admirables chefsd'œuvres que l'art monétaire d'aucun pays ait jamais produits. Ce sont des télradrachmes de poids milésiaque (14 gr. 52).

iNous avons déjà constaté que l etalon milésiaque (dit aussi phénicien) fut substitué a l'étalon euboïco-attique dans la taille des monnaies des principales villes de la Chalcidique et de* la région voisine (Mendé, Terone. Acanthe, Aeneiaj à partir de l'expédition de Brasidas, en 424 'K

chronologique de tous les exemplaires jusqu'ici connus des monnaies d'Amphipolis.

LES VILLES DE MACÉDOINE AMPHIPOLIS

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