Arist., Polit., Il
TUÈBES
torité un certain nombre de villes secondaires. Les délégués de ces cités, appelés Béotarques (poicu-cap^at), étaient élus pour un an par l'assemblée du peuple et se réunissaient à Thèbes qui avait droit, pour elle seule, à deux béotarques, en raison de sa prépondérance politique. Les béotarques traitaient avec pleins pouvoirs des affaires intéressant la confédération et ils déci-
daient de la paix ou de la guerre. On comprend par là, que la monnaie béotienne, dès son apparition au commencement du VI* siècle, ait un caractère fédéral. Celles du premier groupe môme (n" 1309 à 1314) sont anépigraphes et ne portent aucune lettre d'atelier. Mais, d'après ce qui vient d'être dit, on ne saurait douter qu'elles aient été frappées à Thèbes *.
Premier groupe. — Monnaies anépigraphes (vers 600-530).
No 1309.
1309. — Bouclier échancré sur les côtés (le marli lisse).
^. Carré creux partagé en huit triangles, les uns en creux, les autres en relief. JR. 22; statère éginétique, 12 gr. 3S {coll. Berm. Webe?') \
1310. — Même description.
.5<. 15 ; drachme éginét., 5 gr. 79 {Paris) PI. XLI, flg. 1 ; — autre ex., 5 gr. 94 {Paris) PI. XLI, flg. 2 ; — autres, de 6 gr. 15 ; 6 gr. 12 à 5 gr. 80 \
1311. — Même description.
.«.11; triobole égin., 2 gr. 25 {Paris) Pl.XLI, flg. 3; — autres ex., 2 gr. 94; 2 gr. 69 {Londres) *.
1312. — Même description.
JEL 7 ; obole éginét., 1 gr. 01 {Paris) PI. XLI, flg. 4; — autres ex., 0 gr. 97 h 0 gr. 90 {Londres) '.