Voyez ci-dessus, p. 1470 et i
2. Voyez ci-dessus, p. 94; cf. G. Busolt, Griech. GeschichUy t. I, p 433 (où toutes les sources sont indiquées); voyez, en outre, surtout : L. de la Saussaie, Numismatique de la Gaule Nat'bonnaise, p. 50 et suiv.; J. A. Blanchet, Traité des monnaies gauloises, p. 226; Fr. Lenonnant, A travers VApuiie et la Lucanie, t. Il, p. 298; Michel Clerc, dans la Reo.
, des Etudes grecques, t. XVllI, 1903, p. 143 et suiv. (M. Clerc sefforcc de démontrer que Massalia dut sa fondation à une seule migration de Phocéens, entre 600 et 594, et que la seconde migration qui ne serait produite après la chute de Phocée sous les coups des Perses, en 540, n'eut pas lieu). Voyez aussi, sur les origines de Massalia, Michel Clerc, Euthyménès et Pythéas (Marseille, 1906, in-8o); ï^s premières explorations phocéennes dans la Médilei*ranée occidentale, dans la Revue des
tations commerciales les plus actives non seulement avec sa métropole, mais avec les autres villes de Tlonie, et en général avec les principaux ports du bassin de la mer Egée, ainsi qu'avec Corinthe, Corcyre, la colonie phocéenne de Vélia en Lucanie, et les autres établissements grecs de Tltalie méridionale et de la Sicile. Il va de soi que les marchands apportèrent aux bouches du Rhône le numéraire cosmopolite dont ils se servaient dans leurs affaires. C'est ainsi qu'on a déterré à Tétat isolé, à Marseille, surtout lors de la construction du nouveau port, de petites monnaies provenant de TAsie-mineure, surtout de Phocée et de Lesbos, d'autres qui étaient d'origine égéenne ou même italiote ^ Il en a été trouvé aussi dans les environs de Marseille et sur divers points de la côte de Provence ; on a, dç même, recueilli des monnaies grecques sur certains parages de la côte d'Italie, où accostaient les navires phocéens ou autres, par exemple, à Vélia et en Etrurie, ainsi que le long de la côte d'Espagne. Mais, outre ces trouvailles de pièces isolées, plusieurs trésors composés de pièces du même genre onl été mis au jour : notamment, à Vélia en Lucanie, à Volterra en Etrurie; en Espagne près de Rosas et d'Ampurias, à Morella dans la province de Valence et au Pont de Molins, près de Figueras; le plus considérable de ces dépôts est celui qu'on
Eludes anciennes, t. VII, 1905,p. 329; C. Jullian, La Ihalassocratie phocéenne, dans la Revue des Eludes anciennes, t. V, i903, p. 317.
1. Des travaux récents et des fouilles archéologiques exécutés à Marseille, près de place de Lenche, sur la butte de la Tourette, ont aussi amené la découverte des monnaies grecques apportées par le commerce, aux époques les plus diverses. Michel Clerc et G. Arnaud d'Agnel, Découvertes archéologiques à Marseille (1904), p. 97; J. A. Blanchet, Traité des monnaies gauloises, p. 181.