Muret, n* 164; ci-après, n
4. Voyez à ce sujet, les observations de M. Michel Clerc, dans la Rev. des Études grecques, t. XVlll, 1905, p. 149 etsuiv.
5. Fr. Lenormant, A travers VApulie et la Lucanie, t. II, p. 299.
polit module, anépigraphes, analogues à celles d'Auriol et portant les mémes.types V Le Cabinet des médailles de Florence na pu malheureusement acquérir que quatre des pièces de cette trouvaille; nous les signalons ci-après.
5. Trouvailles de Vélia. — ■ 11 a été dit plus haut comment Yélia fut, comme Massalia, fondée par des colons phocéens ^. Aussi, a-t-on recueilli sur son emplacement, des pièces d'argent analogues à celles du trésor d'Auriol : ce sont, en particulier, des monnaies au type du lion dévorant sa proie '; de bonnes raisons permettent de croire que les prototypes même de ces pièces sont les produils de l'atelier de Vélia.
6. Trouvaille du Pont de MolinSy près de Figueras {Espagne) *. — En mai 1868, au lieu dit Pont de Molins, à trois kilomètres de Figueras, fut découverte une urne contenant une grande quantité de petites monnaies d'argent, parmi lesquelles se trouvait une drachme de Cumes (Campanie) avec la légende rétrograde NOiAMV)l> deux tétradrachmes archaïques d'Athènes, un fragment de statère de Métaponte, un fragment d'un statère de Corcyre, quelques barres d'argent sans type et de petites pièces primitives analogues à celle d'Au-
1. Chabouillet, Note additionnelle^ dans la Rev. des Soc. sav.y v« série, t. I, p. 420 ; Gamurrîni, Periodico di numismatica , anno IV, 1872, p. 208; anno VI, 1874, fasc. H, p. 49 et 55.
2. Voyez ci-dessus, p. 1421 ; cf. Michel Clerc, dans la Rev. des Études grecques, t. XVIII, 1905, p. 155.
3. B.Head, Hist. numor., p. 74; G. -F. Hill, Catal. de la coll. John Ward (19011, p. 13.
4. Pujol y Camps, dans le Mémorial numismatico, de Madrid, t. III, p. 16; Zobel de Zangroniz, Estudio historico de la moneda antigua espanolu (Madrid, 1878), t. I, p. 19 et suiv.; Blancard, Afém. deVAcadémie de Marseille, 1896-1899, p. 454; Ant. Delgado, Medallas autonomas de Espana^ t. III, p. 174.
LE TRÉSOR D^ÂURIOL
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riol, dout ÔD trouvera Tindicatioa ci-après.
7. Trouvaille de Morella. — A Morella, dans la province de Valence, au commencement de Tannée 1862, on a mis au jour un petit trésor de pièces d'argent archaïques comprenant des monnaies d'Ëmporiae, de Massalia et d'autres archaïques, analogues à celles d'Auriol; il y avait aussi des pièces de Massalia d'époque postérieure * .
7. Trouvailles de Rosas et d'Ampurias. — La colonie dorienne de Rhoda (Rosas) fut fondée par des Rhodiens et des Gnidiens en 578 ; vers le môme temps, des Phocéens s'installaient à Emporiœ (Ampurias). Sur l'emplacement et dans les environs de ces deux villes on a, à maintes reprises, découvert des monnaies pareilles à celles d'Àuriol et d'autres portant le nom des Massaliotes ^. Vers 1850, notamment, un lot important de petites pièces archaïques, trouvé daûs les environs de Rosas, fut en grande partie acquis et publié par Joseph Gaillard '. Mais ces pièces ne figureront pas dans la description qui va suivre parcequ'elles sont postérieures à notre point d'arrêt chronologique.
De toutes les trouvailles que nous venorts d'énumérer, — quelque imparfait qu'en ait été l'examen, — il résulte que le mêrtie numéraire international alimentait le commerce d'une hanse commerciale englobant les comptoirs installés par les Phocéens sur