CLASSIFICATION DES NKVHOSES
Dans rélal peu avancé de la science, une classification des nrMosrs nv saunât être qu'un jjroupemenl destiné à faciliter l'étude de ces iu:da- (lù's: un artifice de méthode, mais non une svslémalisalion rationn«dle. L'anatomic el la pliysioloj;ie, telle est la double hase des classifications •rtMa-i-alement admises; quant à les fonder sur la palholofrie même, quelques écrivains ont tenté de le faire; mais n^> essais doivent cUr roDsidérés, jusqu'à présent, comme prématurés. Ainsi, par exemple, une division des névroses, d'après les diathéses auxquelh's ell(»s se rallarhenl, est évidemment insuffisante pour embrasser la totalité de vr> [tialadies ; de môme en prenant pour point de départ réliolojric i*l vu t'Iudiant les névroses synqilomaliques, sympathiqiKvs el idiopathi(pit*s, on ne peut arriver qu'à des distinctions d'une valeur S!»r(mdaire. L*»> Wa^ilicalions basées sur le siéjre et la nature des symplùmi's sont h*s soûles que Ton doive admettre quant à présrnt, el elles vaudront au^si l'»nj;temps que les notions médicales sur les névroses ne dépasseront pas lu a'uiéiotiquc de ces alfe^lions. Ln classificilion suivante nous paraît la |»hb conforme au plan adopté par Requin dans ses Éléments de palholofjie médicale^ où la distribution des matières en nosojîrapliie or^'anique, éliologique el symplomatique, nous force à modifier léjrèremeut les divisions pénéralemenl reçues.
En considérant la nature des fonctions ner\euses att^nnles par la maladie, il y a lieu d'établir quatre ordres de névroses :