‹ Traité des opérations des voies urinairesChapitre 56 sur 66 · APPAREIL POUR LA LITHOTRITIE · texte numérisé non relu

APPAREIL POUR LA LITHOTRITIE

régulateur H (fig. 186) dont les extrémités glissent sur patins dans des coulisses.

Sur la tablette E est le siége 8, qui peut s'incliner latéralement autour d'un axe central. Pour lui imprimer ces mouvements d’inclinaison latérale que les pointillés indiquent (fig. 187), en arrière est une noix qui est manœuvrée grâce à la tige el à la poignée M.

Ainsi, en agissant sur la manivelle C, on élève ou abaisse plus ou moins le bassin, on incline plus ou moins le tronc en arrière. En agissant sur la poignée M, on incline à droite ou à gauche le bassin.

Or, lorsque le sujet'est sur le siége (fig. 188), le tronc incliné en arrière, les épaules et la tête sur les oreillers, les jambes fléçhies et écarlées, le chirurgien introduit le lithotribe dans la vessie, et, tenant cet instrument avec la main droile, il a juste à la portée de sa main gauche la manivelle C et la poignée M.

Ainsi, avec cel appareil, le chirurgien peut, pendant la séance de lithotritie, selon l'indication qu'il rencontre, mo- “difier, soit l'élévation du siége, soit l'inclinaison latérale du bassin. Et cela instantanément, d’une façon vive ou lente selon les cas. Car le mécanisme d’élévation et celui naison sont tels, que quelle que soit la position donnée elle est fixe.

En résumé, cel appareil rend plus facile el plus sûre la préhension de la pierre, et, par conséquent, il rend la séance plus productive. Enfin il a l'avantage d'êlre porlatif et de pouvoir être mis sur tous les lits, de là son usage facile (1).

4) 11 est très-facile d'adapter à cet appareil un étau semblable à celui du lit d'Heurteloup.

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