DIFFÉRENTS PROCÉDÉ DR GATOÉTÉMISME
bougie difficile où méme impossible à percevoir; en effet, là, l'extrémité du bec suit forcément la parob supérieure du canal, et la sonde s'inñéchil près de l'armdlure; sus ne doit-on pas faire le cathétérisme à la suite avec li sonde. coudée.
Les tiges droites ont l'avantage, somnie les instruments à courbure semblable à celle de l’urèthte, d'avoir, pendant toute l'introduction, leurs becs dans l'axe dupoint au eunal qu'ils occupent; aussi, dans le cathétérisme à la suile avbc ces instruments, doit-on toujours être guidé par la sonsalion de résistance se continuant dans la bougie. 1 est clair qu'ibfitul pour suivre la bougie avec les instrurents droits faire lama nœuvre décrite du cathétérisme rectilignés
La main, en suivant là résistance fournié par bougie, doit reconnaitre si elle se plie, M, Phillips dit : « 11 n'est pus possible de méconnaitre cette position vicieuse, eb si, ën pareil cas (la sonde pliée), le chirurgien coutinue l'opéra
DIFFÉRENTS PROCÉDÉS DE CATHÉTÉRISME, 427 au moins deux fois plus longue que les bougies ordinaires, et d'une sonde ouverte aux deux bouts d’un calibre suffisant pour glisser sur la bougi * La bougie introduite dans le canal, son extrémité dans la
vs, ce qu'on reconnait par les moyens & vérification décrits, une longueur de 40 cntimètres reste au dehors. Sur cette por- Goa libre de la bougie, on place la sonde sduite d'huile qui vient, par son extrémité interne, tomber contre le méat. Alors, le dirurgien relève la verge dans le plan médan, la tenant dans cette position de la main puche, et faisant maintenir la bougie dans la direction de l'urèthre par un aide qui tient fs son extrémité avec la main droite, pousse dans le canal la sonde; ainsi elle est conduite par la petite bougie jusque dans la vessie. Il wt indispensable que l'aide qui maintient l'extrémité externe de la bougie, ne fasse pas sr elle la plus petite traction, il retirerait von extrémité interne de la vessie; et la bougie ne conduirait plus la sonde.
La portion externe de cette bougie peut être remplacée par un fil très-fort, fixé à l'extrémité externe d’une bougie ordinaire, rm. 98. — cail sert à faire arriver la sonde ouverte aux fer. deux bouts sur la bougie dans l’urèthre (fig. 28). Même dans les cas de rétention et de cathétérisme difficiles, où l'on est parvenu à conduire une bougie fine ordinaire dans la vessie, où peut fixer, sur l'extrémité de la bougie en place, un fil destiné à conduire la sonde.
Si la petite bougie est munie d’une armature à pas de vis, on pourra y fixer dessus soit une autre bougie fine, soit une
or rar
DRFPÉRENTS PROCÉDÉS DE CATRÉTÉRISNE.
cathétérisme. Il faut toujours conduire ces sondes sur un
tondacteur.
La sonde à demeure, ouverte aux deux bouts, doit être remplacée au moyen du cathétérisme sur conducteur ; ainsi sm ne s’expose pas, la sonde retirée, à faire des tenta-
ives plus ou moins prolongées pour en placer me nouvelle. Pour cela, on conduit, dans la sonde qui est dans le canal, une bougie trèslongue de gomme, de baleine, ou un fil de hiton, jusque dans la vessie. Maintenant fixe le conducteur par-dessus, on retire la sonde; puis, immédiatement, se servant de ce conducteur qui occupe l'urètbre, on place une nouvelle sonde ouverte aux deux bouts.
Ainsi, le procédé de cathétérisme sur conducteur permet toujours, une bougie si fine qu'elle soit, dans lurèthre, à moins de rétrédssement, de passer jusque dans la vessie ne sonde.
Sonde invaginée à plan incliné de Mercier. — En 4856, Mercier publia ce procédé ingévieux (4). 11 peut arriver, quoi qu’on fasse, que l'on se serve de la sonde coudée mélallique ou de celle de gomme, ou bien des grosses sondes d'étain à grande courbure de Mayor, qu'il soit toujours impossible d'éviter une large fausse route, dans laquelle s'engage le bec, ou qui arrête le talon de la sonde cou-
dée. Dans ces conditions, la sonde invaginée peut permettre d'arriver dans la vessie (fg. 29). C’est une sonde ayant un seul œil dans sa concavité, situé à 2 ou 3 centimètres de
(4) Recherches, ete., 4866, loc, cit,, p. 162. anuQuEr.