DIFFÉRENTS PROCÉDÉS DE CATHÉTÉRISMI
k sunde peut ici être déterminé par la flexion brusque de L petite bougie immédiatement au-dessous de son armature, alors la main reconnait immédiatement une résistance rpprochée. Pour éviter ce contre-temps, qui oblige à rempacer la petite bougie elle-même, il faut pousser la sonde Jr une pression qui se transmette jusque dans la continuité & la bougie.
Les instruments rigides nécessitent la manœuvre propre À leur forme ; mais ici la propulsion est guidée par la bougie, qui doit toujours fournir à l'extrémité de l'instrument la senation indiquée. Ainsi, il faut suivre la sensation fournie par hsonde, et, en même temps, faire la manœuvre nécessitée ar la direction de l'instrument.
Pour l'instrument à grande courbure de Gély (1), comme le ‘athéter de l'uréthrotome de Maisonneuve, on le conduit d'abord jusqu’à ce que son extrémité soit engagée dans le tollet du bulbe ; 1à on ramène le pavillon dans le plan mé- &an, et on le pousse en l'abaissant, observant avec soin L sensation spéciale que doit toujours fournir la sonde.
Si instrument a la grande courbure générale de Récamier, après l'introduction de l'extrémité dans le collet du bulbe, il suffit de pousser selon la direction de la courbure de l'instrument pour le conduire dans la vessie (2).
Les tiges métalliques à petite courbure se rapprochant de la sonde coudée de Mercier, sont conduites comme la sonde ea métal de même forme jusqu'à l'engagement de leur bec dans la portion membraneuse (3). Plus loin, la position oblique, obligée, du bec dans toute la portion ascendante de l'urèthre, rend la sensation conductrice de la petite
(1) Voy. page 55. Cathétérisme curviligne.
(2) Voy. page 54.
(3) Voy. Cathétérisme avec la sonde de Mercier, page 68