‹ Traité des phénomènes électrophysiologiques des animauxChapitre 170 sur 187 · ÉTUDE DE LORGANE ÉLECTRIQUE · texte numérisé non relu

ÉTUDE DE LORGANE ÉLECTRIQUE

mêmes nerfs, en observant au microscope une tranche transverse très-mince d'un prisme, à laquelle soit uni un filet nerveux. On parvient alors très-souvent à suivre les fibres de ces nerfs sur les diaphragmes, et on les voit alors se répandre isolément, se divisant ou se dfcchotomisant toujours pour former les mailles. Si on comprime la pièce qu'on observe, on voit le nerf se décomposer en envoyant successivement les libres élémentaires dont il est formé sur tous les diaphragmes le long desquels il marche. Ces libres élémentaires se détachent ordinairement à angle droit du faisceau, pour pénétrer dans le diaphragme auquel elles sont destinées et sur lequel elles s'étendent en mailles. Il est possible, par un faible grossissement, d'apercevoir ces mailles, mais il faut toujours que le pouvoir amplifiant soit fort pour que l'on puisse . s'assurer qu'elles proviennent des fibres élémentaires à double contour, qu'elles ne se divisent jamais et qu'elles ne font que se ramifier en se bifurquant.

Cette observation est, comme nous l'avons déjà dit , toujours très-difficile, et il n'est pas rare d'avoir sur le porte-objet dans le même temps, deux ou trois diaphragmes qui se superposent, ce qui pourrait tromper l'observateur, et lui faire croire que la division de la fibre élémentaire en deux troncs , est due à un dédoublement d'une fibre; mais cette apparence ne serait que l'effet de la superposition des mailles des deux diaphragmes; ce dont il est très-facile de s' assurer en changeant légèrement la place de l'objelou en le comprimant plus ou moins. On est aussi quelqu e.

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