‹ Traité des phénomènes électrophysiologiques des animauxChapitre 169 sur 187 · DE LA TOUPILLE , CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

DE LA TOUPILLE , CHAPITRE VII

avec la pointe d'une aiguille, en prenant le soin de ne pas l'amincir, de ne pas le doubler ou le plier. En employant un grossissement très-fort, en réglant convenablement la lumière, et eu comprimant légèrement le compresseur , on peut très-bien voir la distribution des libres élémentaires nerveuses sur les diaphragmes.

Ces fibres forment des mailles ordinairement octogones, dont les cotés sont, pour chacun, composés d'une seule fibiv élémentaire nerveuse, laquelle, en se bifurquant, produit les côtés des mailles voisines (Pl. 3, f, f.).

C'est dans l'hiver de 18'H) que j'ai découvert ce tait; je l'ai communiqué au congrès de Florence au mois d'octobre de la même année et il a été publié dans les actes du congrès. J'ai eu occasion par la suite de répéter cette même observation que j'ai toujours trouvée exacte ; de sorte que je n'ai plus aucun doute sur les mailles nerveuses dont j'ai parlé, et sur la dichotomie des fibres élémentaires nerveuses, à l'aide de laquelle les mailles sont formées par la ramification successive et par une espèce de soudure d une seule fibre élémentaire. Les côtés de ces mailles ne sont pas tous égaux entr'eux, pas plus que les mailles elles-mêmes. La fibre élémentaire de ces mailles offre tout à fait la même structure et le même diamètre que la fibre qui forme les nerfs qui vont à l'organe électrique, et qui se ramifient entre les prismes. Il est même très-facile de s'assurer que ces fibres ne sont qu'une continuation de celles des

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