‹ Traité des phénomènes électrophysiologiques des animauxChapitre 172 sur 187 · V M î l il. I»E I. OHliANK ÉLKCTHIQUE · texte numérisé non relu

V M î l il. I»E I. OHliANK ÉLKCTHIQUE

il est impossible de l'aire cette observation surtout avec de forts grossissements, parce qu'il n'arrive que très-difficilement que plusieurs diaphragmes se trouvent placés dans la situation naturelle. Ce n'est qu'en renouvelant plusieurs fois les observations qu'on peut réussir, et il faut que la tranche de l'organe qu'on examine ne contienne jamais plus de trois ou quatre diaphragmes. Lorsqu'on a plusieurs fois répété l'observation microscopique de l'organe électrique et qu'on est parvenu ainsi à se faire une idée nette de sa structure, et à bien distinguer les libres élémentaires nerveuses, même avec de faibles grossissements, on peut voir très-aisément la superposition des mailles des différents diaphragmes. 11 faut pour cela prendre une tranche horizontale d'un des prismes auquel on ait précédemment, à coups de ciseaux, ôlé presque toute la surface du prisme, excepté sur nue face à laquelle restent attachés les différents diaphragmes du prisme. On plonge dans l'eau la pièce ainsi préparée; ce liquide pénètre entre les diaphragmes et les dilate, et on réussit alors, même avec de faibles grossissements, à voir les mailles et leur correspondance entre les différents diaphragmes; il est inutile de dire qu'il faut opérer sur l'organe d'une torpille très-fraîche, et qu'il est bon aussi d'agiter légèrement les morceaux du prisme qu'on a tenus dans l'eau, avant de les observer.

En parlant des mailles des fibres élémentaires nous les avons décrites comme si elles faisaient partie de la substance même du diaphragme. |£ n effet,

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