DE LA TORPILI.R, CHAPITRE VII
je me suis assuré par l'observation, qu'il n'y a qu'un seul de ces réseaux sur chaque diaphragme, lequel se voit comme dessiné sur lui , et non pas en saillie sur Tune ou sur l'autre de ses faces. Cette observation m'a fait concevoir l'idée que chaque diaphragme se composait de deux membranes trèsminces, adossées l'une à l'autre, et entre lesquelles se trouverait le réseau nerveux. J'avais déjà émis, dans un autre mémoire, l'idée que chaque prisme de l'organe était formé d'un grand nombre de cellules membraneuses superposées l'une à l'autre, comprimées entre elles, presque soudées et renfermant entre les faces qui se touchent les vaisseaux sanguins et les fibres élémentaires nerveuses. Il est impossible de démontrer directement la réalité de cette supposition, mais ce qu'il est possible de prouver par l'observation, c'est comme, je l'ai déjà dit, que le réseau nerveux n'est pas contenu entre un diaphragme et l'autre, mais que réellement il fait partie du diaphragme même.
Après avoir décrit la distribution des fibres élémentaires dans le diaphragme . ou comme ces fibres leur sont données par les nerfs, qui montent entre les prismes, il aurait été important, en suivant les idées des anatomistes modernes sur la terminaison de ces fibres, il aurait été important, dis-je, d'étudier comment les fibres élémentaires centrifuges deviennent centripètes ou vire versa. Les difficultés qui se sont présentées dans l'étude de ce sujet ne me permettent de publier que des résultats