PAR DIVERS ACCUMULATEURS
En cherchant ce que les divers accumulateurs peuvent donner de kilogrammètres par kilogramme, F. Gëraldy (i883) est arrivé aux résultats suivants :
Accomulatears. kilogranmètfts. Planté (expériences de Hospitalier et F. Géraldjr) 8460
Faure (ancien type) (expériences de AUard, Joubert,Treaca
etPoitier) 3ooo
Faure (expériences de Ayrton, Perry) 35oo
Schulze (expériences de Hallwachs) 3aoo
Schulze (expériences de Aron] S400
Kabath (expériences de Aron) 3400
/ 3oi5 Faure-Selion-Volckmar (expériences de Fichet, Hospi- I «^^
talier, Jousselin) I
Faure-Sellon-Volckmar (expériences de Monnier, Guitton) 3834
Coeificient de baisse. — E. Reynier (1884) app^Ue coefficient de baisse le rapport entre la f. é-m. minima de charge et la f. é-m. maxima de décharge d*un accumulateur.
Dans les accumulateurs Planté, la f. é-m. est au moins 1,95 volt pendant la charge, et au plus i,85 pendant la décharge (i).
(I) Ces chiffres sont applicables à tous les systèmes d*accuma« lateurs dérivant du Planté, c'est-à-dire dont les électrodes soot constituées ainsi : plomb réduit, plomb peroxyde, acide sulforiqu* étendu.
PILES RÉGÉNÉRABLES 468
Le coefficient de baisse est donc :
1,85 volt - ,^
— 1— =— = o,q5 volt
1,95 volt '^
dans les conditions les plus favorables.
Dans les accumulateurs au cuivre, la f. é-m. est au moins de 1,43 volt pendant la charge, et au plus i,25 volt pendant la décharge.
Le coefficient de baisse est donc :
1,25 volt o IX
1,43 volt = °'»7 volt
dans les conditions les plus favorables.
L'accumulateur au cuivre est celui qui perd le plus.
Dans Yaccumulateur au zinc amalgamé, la f. é-m. est au moins 2,4 volts pendant la charge, et au plus 2,36 volts pendant la décharge.
Le coefficient de baisse est donc :
2,36 volts 00 ix
-2 r— = o,q83 volt
2,40 volts '^
dans les conditions les plus favorables.
L'accumulateur au zinc amalgamé est celui qui perd le moins.
PILES RÉGÉNÉRABLES
Toute action chimique réversible par électrolyse peut V. donner naissance à un couple secondaire et, par suite, à un accumulateur.
Pile de Houston et E. Thomson. — Zînc-cuivre,
solution de sulfate de zinc.
Le zinc est placé à la partie supérieure et le cuivre occupe le fond du vase. Un diaphragme poreux est placé au-dessous de la plaque supérieure pour empêcher les fragments de zinc déposés de tomber sur la lame de cuivre. On charge cet élément à Tinsteur des accumulateurs, en reliant le zinc de la pile avec le pôle n^atif de la dynamo et le cuivre avec le pôle positif. Il en résulte un dépôt de zinc sur la plaque supérieure et la formation d'une solution concentrée de sulfate de cuivre qui surnage au-dessus de la plaque inférieure.
L'élément, après la charge, n'est en réalité qu*un élément de gravité (élément Callaud) qui constitue une source de courant électrique jusqu'à ce que tout le sulfate de cuivre se trouve transformé en sulfate de zinc.
Pile de Maîche. — Zinc, acide sulfurique étendu ; plaque de peroxyde de manganèse aggloméré avec du poussier de charbon.
Lorsque la pile s'est épuisée on la régénère en y faisant passer un courant électrique, en ayant soin d^ relier le zinc avec le pôle négatif de la dynamo et la plaque de peroxyde avec l'autre pôle.
de Zenger (i885). — Zinc"8, eau acidulée ; vase poreux, brome, charbon. E=i,95 volt à 2,2 volts.
Le brome se trouve au fond d'un vase poreux rempli de morceaux de charbon de cornue et fermé par un couvercle paraffiné muni d'un bouchon, pour y mettre le brome liquide, recouvert d'une couche de chlorure ferrique.
PILES RÊGÉNÉRABLES 466
Le zinc est place dans une solution d'acide chlorhydrique au -^ mélangé avec 5 à lo pour cent de glycérine.
L'élément galvanique une fois réduit au -j de son intensité de courant, peut être régénéré par le courant d'une dynamo en peu de temps, à cause de la réduction très facile du brome.