PRÉFACE. XV
elle-même incomplètement définie : je tâcherai de démontrer qu'elles dépendent toutes 5 dans les différentes parties cérébrales , de la contusion dont j'expliquerai le mécanisme.
Déduisant les règles de la thérapeutique qui convient à cette phlegmasie des accidens qui se sont présentés et des variations qu'on y observe, je donnerai à ce sujet tous les déveioppemens dont il me paraît susceptible. Je le ferai avec d'autant plus de facilité , que ce que je dirai ne sera que la répétition des principes dont je renouvelle chaque jour l'application devant un assez grand nombre de témoins.
Mais j'ai besoin de rappeler ici un fait dont précédemment j'ai déjà pris acte.
Le traitement des accidens cérébraux et particulièrement de l'encéphalite traumatique , tel qu'on le trouvera exposé, étant aujourd'hui presque généralement adopté, on pourrait croire qu'il est le résultat d'un commun entendement entre les praticiens , sans laisser à aucun d'autre mérite que celui d'une tradition. Sans doute les combinaisons de la pratique peuvent se présenter semblables à plusieurs esprits à la fois ; mais lorsque des différences notables dans l'emploi des mêmes moyens, un but nouveau, des procédés non encore indiqués distinguent le traitement que Ton conseille, il y a là un droit de priorité