CLASSIFICATION
Oui, assurément, il est possible de faire entrer tous les médicaments dans cette division première et fondamentale ; mais il faut observer que plusieurs substances ne calment, ne tonifient ou ne débilitent que d’une maniere secondaire et plus ou moins éloignée, tandis qu’elles produisent presque immédiatement des effets sensibles, soit en sureæcitant l'action vitale languissante, soit en évacuant les humeurs, soit en irritant les tissus, soit en détruisant la cause par une action spécifique. Par conséquent, pour établir une classification qui éclaire l'esprit sans l’éblouir, nous n’admettrons que six classes de médicaments : 1° les débilitants ; 2 les toniques ; 3° les stimulants ou excitants ; 4° les calmants ; 5° les irritants ; 6° les spécifiques.
Ensuite, chacune. de ces classes fondamentales formera des sous-divisions, de manière à comprendre par faisceaux à la fois distincts et réunis tous les modes d'action des divers agents thérapeutiques , et à former le tableau synoptique que voici :
Émollients.
19 DéginiranTs { Tempérants.
Contro-stimulants.
Astringents. 2 TonIQuES Amers ou névrosthéniques.
Analeptiques.
| généraux Antispasmodiques.
Sudorifiques.
Diurétiques. “ Émétiques.
Purgatifs.
Spéciaux { Expectorants et béchiques.
Emménagogues.
Sternutatoires.
Sialagogues.
Aphrodisiaques.
Fondants ou altérants :