IL
des efforts violens pour vomir. Quatre heures après, ïl était couché sur le côté ; il faisait des inspirations profondes ; la sensibilité et la mobilité étaient tellement diminuées que les organes de l’ouïe et de la vue n’étaient plus impressionnables, et qu'il lui était impossible de se tenir debout. Il est mort peu de:temps après. L’estomac /contenait une petite quantité d’un fluide excessivement visqueux et brunâtre; la membrane muqueuse était d’un rouge vif dans toute son étendue, et d’un rouge noirâtre dans ses replis ; le canal'intestinal n’était pas altéré; les poumons , d'une couleur rougeâtre, étaient crépitans et ne paraissaient pas affectés. * Experience 11°. À trois heures , on a pratiqué une inci= sion à la partie interne de la cuisse d’un petit chien, et on à appliqué sur la plaie un gros ei demi d'extrait aqueux de chélidoine dissous dans une petite quantité d’eau. A cinq heures , l’animal n’éprouvait aucun phénomène remarquable. Le lendemain , à neuf heures. du matin, on l’a trouvé mort. Le canal digestif n’offrait aucuve, lésion sensible ; la plaie était enflammée, et les poumons un peu livides. | Expérience 1°. À sept heures du matin, on.a répété l'expérience avec 2 gros du même extrait sur un chien de moyenne taille. À quatre heures , l'animal n’avait éprouvé aucun phénomène remarquable. À dix heures du soir, il était peu sensible, se tenait couché sur le côté, et ne pouvait plus exercer aucun mouvement. Il est mort dans la nuit. Le canal digestif n’offrait point d’altération; les poumons étaient livides, gorgés de sang et peu crépitans ; le membre opéré était tuméfié, infiltré et wèscnfiammé.
Æxpérience 1v°. On a introduit dans l’estomac d'un chien de moyenne taille 4 onces de suc de chélidoine préparé avec les feuilles : on a lié l’œsophage. L'animal a