Tr. des an., Grammaire, Logique, loc. cit
3. C'est ce que voulait faire l'abbé d'Olivet dans sa Théologie des anciens philosophes grecs, placée avant la traduction du de Nalura Deorum.
4. Traité des animaux, 189 ; cf. de Quatrefages, Unité de V espèce hurnaine, « rbomme est un animal religieux. »
ij. Histoire ancienne, III, 176 sqq.
G. Traité des systèmes, 212, 83, 52; Histoire moderne IX, 46.
CXXX CONDILLAG
enseigne *. Mais cette séparation des deux domaines est pour lui une question de méthode et non une question de croyance. Il combat la superstition et une piété non éclairée ; il trouve que les persécutions sont tout à fait contraires à l'esprit de la religion, que la violence ne fait que des hypocrites et des sacrilèges*, mais il est sincèrement chrétien. Il enseigne la religion chrétienne à son élève; il s'efforce de la lui faire aimer; il la trouve supérieure, par sa théologie et sa morale, à tout ce que les plus grands philosophes avaient enseigné : elle élève l'ignorant à la connaissance de son Créateur et le remplit des maximes les plus pures. Il admire la rapidité merveilleuse avec laquelle elle s'est répandue et la fixité de sa doctrine qui sont une nouvelle preuve de sa divinité'. Avant Chateaubriand et le Génie du Christianisme il trouve l'expression de Moïse : Dieu dit que la lumière soit et la lumière fut, sublime par le nombre et par la beauté des idées que ces expressions abrégées réveillent, en frappant l'âme d'une manière admirable*.
t. Histoire ancienne, VIII, 4, 323, etc.