CHAPITRE
Des opérations de rentendement dans un homme borné au ■ans de l'odorat, et comment les différents degrés de plaisir et de peine sont le principe de ces opérations.
l. La statue est capable d'attention. — 2. De jouissance et de souffrance. — 3. Mais sans pouvoir former des désirs. — 4. Plaisir et douleur principes de .ses opérations. — Z. Combien elle ieraitboruée, si elle était .sans mémoire. — 6. Naissance de la mémoire. — 7. Partage de la capacité de sentir entre l'odorat et la mémoire. — 8. La mémoire n'est donc qiiune manière de sentir. — 9. Le sentiment peut en être plus vif que celui du la sensation. — 10. La statue distingue en elle une succession.
— 11. Comment elle est active et passive. — 12. Elle ne peut pas faire la différence de ces deux états. — 13. La mémoire devient en elle une habitude. — 14. Elle compare. — 15. Juge.
— 16. Ces opérations tournent en habitude. — 17. Elle devient capable d'étonnement. — 18. Cet élonnement donne plus d'activité aux opérations de l'àme. — 19. Idées qui se conservent dans la mémoire. — 20. Liaison de ces idées. — 21. Le plaisir conduit la mémoire. — 22. Deux espèces de plaisirs et de peines. — 23. Différents degrés dans l'un et dans l'autre. — 24. Il n'y a d'état indifférent que par comparaison. — 25. Origine du besoin. — 26. Comment il détermine les opérations de l'âme. — 27. Activité qu'il donne à la mémoire. — 28. Cette activité cesse avec le besoin. — -9. Différence de la mémoire et de l'imagination. — 30. Cette différence échappe à la statue.
— 31 . Son imagination plus active que la nôtre. — 32. Cas unique où elle peut être sans action. — 33. Comment elle rentre en action. — 34. Elle donne un nouvel ordre aux idées. "
— 33. Les idées ne se lient différemment que parce quil s'en fait de nouvelles comparaisons. — 36. C'est à cette liaison que la statue reconnaît les manières d'être quelle a eues. —