‹ Traité des tumeurs [electronic resource]Chapitre 32 sur 158 · GROUPES ARTIFICIELS · texte numérisé non relu

GROUPES ARTIFICIELS

choisir dans l'immense champ des productions accidentelles celles qu'on juge opportun de réunir en un f.iisceau pour la commodité de la pratique. J'ai obéi à cet usage, qui a bien son utilité, mais je n'ai pas cru pour cela devoir exclure de ma classification les autres espèces ou variétés de productions accidentelles ; j'ai tenu, au contraire, à les y faire figurer, parce que j'y ai trouvé l'avantage de pouvoir indiquer, au moins approximativement, la position de chaque espèce de tumeur dans la série des néoplasmes.

Mais, après avoir dressé un tableau oii les lésions, groupées suivant les principes de la méthode naturelle, d'après l'ensemble de leurs caractères, forment une série à la fois anatomique et pathologique, une série peu près complète, avec ses traits d'union multiples, et, si j'ose dire ainsi, avec ses anastomoses, comme on en trouve dans toute s les séries de la nature — après avoir montré par là qu'il y a une correspondance bien réelle, quoique non absolue, entre la structure des tumeurs et leur marche clinique, entre la gravité de la lésion, c'est-à-dire à l'écart de nutrition qui l'a produite, et la gravité de la maladie, — eu un mot, après avoir essayé de satisfaire aux exigences de la science pure, je n'ai pas hésité à faire, pour simplifier mon exposition, pour éviter les répétitions, des groupes basés sur des analogies moins générales, sur des affinités piirlielles, mais permettant d'étudier de front et de comparer des espèces qui ont un ou plusieurs caractères communs. J'ai ainsi réuni, sans les confondre, les ostéômes, les ostéochondrômes et les chondrômes, — les hypertrophies simples des glandes, les adénômes, les polyadénômes et les pseudadénômes, — les fîbrômes et les fibroïdes, — les hypertrophies épidermiques, les cornes et les épithéliômes, — formant autant de séries partielles oîi il est intéressant de suivre, dans leur gravité croissante, les diverses lésions qui renferment des éléments semblables, mais diversement disposés ou diversement développés. J'ajoute maintenant que, désirant m'appesantir surtout sur les espèces de tumeurs qui ont donné lieu dans ces derniers temps à des discussions de doctrine, j'ai abrégé la description des autres, renvoyant pour plus de détails aux traités classiques, que cet ouvrage n'a pas la prétention de remplacer.

1" CLASSE. — a»ro«luctions liamœomorphe».

. . (Homologues, Ire sous-dasse. Divisées eu I [^^.^^nQ^QQm, s, je sous-classe.

lté SOUS-CLASSE. — i»roiluca»U!* hoiiiœoinorphcs et liomologues.

f A. Productions accidentelles formées par le développement hyper-

... , j„.- \ ' irniihiiHie des oi eanes ou <ie leurs éléments.

Divisées en deux ordres, j ^ ^^J^P^^^^ accideuteiles de formalion nouvelle.

A PRODUCTIONS ACCIDENTELLES FORMÉES PAR LE DÉVELOPPEMENT HYPERTROPHIOUK

DES OllGANES OU DE LEURS ÉLÉMENTS.

1. Hvvertrovhie portant à la fois d'une manière à peu près uniforme sur tous les élément,

1. HyiP''-i'°Vl^l'J,ll'^J^ HïPERTROPUiE SIMPLE, OU GÉNÉRALE OU RÉGULIÈRE.

/ Hypertrophie des glandes, des ganglions lymphatiques des l rnnscles. du cœur, des muqueuses, de la peau et du tissu niftuse l cellulaire sous-culané;eMp/i««aas.s),des os (%/|eros<osf,, I de certains organes tels que le clitoris, les petites lèvres,

LïnSs (fln'rll^;-). des tendons («od«.), de répideme ( [cors, durillons) , de la peau et du tissu cellulaire sou^ [h Circonscrite } cuta.ié (/u)/îf«rs e;e>A«n«u/s/g«es pe«/ic«'ee;) • ^e* mu- ^1,, Lirconscute.. < ^^^^^J^, j^^g^ cellulaire so.is-muque.u (po/j/pe* '««- V gueux, condylômes, hypertrophie au pylore, etc.).

IRRÉOULIÈRE.

Htpertrophie

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