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duisil ce mélange jusques sur le col de Tulérus, à trayers un specii-* lu© en gulla-percha. La rérrigération fut maîntenue un quart d^beure environ. Le soulagement fut complet et immédiat; les douleurs ne reparurent qu*au bout d'une semaine. Une nouvelle application produisit un nouveau soulagement. Bientôl la malade apprit & se servir elle-même de l'appareil rrigorifique» et, au mois d'avril 1830, époque o& Tobservation fut publiée, le nombre des applications s'élevait déjà à une trentaine. Chose remarquable, la suppuration avait considérablement diminué, la tendance aux hémorrbagies avait disparu, la malade avait recouvré de Tappétit, des forées, de Tembonpoint, et elle pouvait vaquer aux affaires de son ménage (1).
Ce résultat avantageux, obtenu dans un cas ob le cancer, déjà ancien, avait envahi tout le col de l'utérus et la partie supérieure du vagin, fit espérer à M. Aroott que la réfrigéraLioo pourrait non-seulement calmer leîs douleurs lancinantes descancers, mais encore arrêter la marche du mal, prolonger la vie des malades, peut-être même «détruire la vitalité des cellules cancéreuses, » et guérir ainsi les cancers rapprochés de leur début.
Deux autres cas de cancers traités par la réfrigération sont mentionnés dans le premier mémoire de M. Arnolt : Tun est relatif à une tumeur éreetile de l-i face; il est sirapleraent mentionné, et le résultai du traitement n'est pas indiqué (î); Tautre est relatif à ua cancer volumineux, ulcéré et très-douloureux de la mamelle. Une seule application du mélange réfrigérant, maintenue pendant troii | minutes, dis^itpa entièrement la douleur, qui quatorze jours après n'avait pas reparu (3).
Ce fut seulement au mois d'avril 1854 que M. Ârnotl fît connaître de nouveau! cas de cancers traités par la congélation. Parmi les nombreuses observations qu1l avait recueillies, il en choisit deux qui, il faut bien le dire, n^étaieut pas trés-concluantes. Dans un cas, une tumeur de la mamelle, congelée pour la première fois au printemps de 1852, avait considérablement diminué, était devenue tout à fiiil indolente, et était ensuite resiée stalionnaire pendant une année entière (i); dans l autre cas, le résultat avait
(1) J. Anielt« Pradical OLemxNùm af (ht Hemedial Effîeadftf of Anmiket e Température in r/mtier. Uati* Tfte Lancet, lH;.ft, roi. U, p. 3&7, {t\ LfK.cii.p. Î$S, a} Loç. Cfï., p, IS3.
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