BH
UniNES PAJHOUJfilQDEî
L'élimination de l'acide homogentisique est en rapport itité d'albumine ingérée ; il est excrété ammODiacal, sodique et potassique, itat de combinaison sulfoconjuguée
;ide lioinogrentisique. — Cet acide crissmes légèrement rosés, efilorescenls, u, l'alcool et l'éther, mais insolubles le; il fond à 146°,5.
ueuse, additionnée de potasse, de onates alcalins, brunit rapidement à ;rès facilement l'azotate d'argent am- ;ment à chaud la liqueur de Fehling ; e perchlorure de fer dilué, une colo-
après Volkow et Baumann, l'acide roviendrail de la décomposition de la nicrobes de l'intestin. F. Mittelbach a pothèse en ajoutant que l'alcalplone ïniire dans l'organisme de deux maublement fermentatîf dans l'intestin
toluhydroquinone et d'acide carbo- ;tion, dans le torrentcirculatoire, sous :ydases. Son apparition dans l'urine signe de diminution des oxydations,
la glycose et la cystine.
t provenir l'acide homogentisique de s de l'organisme par suite d'un trouble
ilcaptona dans l'urine. — Lorsqu'une
- ALCALPIONOBIE
urine, soit en raison de l'alcalini altération, soit par l'addition direi à l'air une coloration brune, il fa cher la présence de l'alcaptone.
Les urines alcalptonuriques ré chaud, la liqueur de Fehling et, i gent ammoniacal; mais elles ne f( sence de la levure de bière et, mètre, elles ne donnent aucune < agissent sur la lumière polariséi ques observés ne correspondent p leur important de ces urines.
Pour rechercher l'alcalptone dai a mis à profit le pouvoir que pos oxydants de favoriser la formatioi bruns aux dépens de l'acide homoge met, dans un tube à essai, une piu( d'oxyde puce de plomb, 10 à i d'urine et 2 à 4 gouttes de lessiv obture le tube avec le pouce, on a; quelques secondes, puis on filtre trois reprises, sur le papier, les p<
Lurque l'urine est normale, sa t en s'exaltant le plus habituelleme
En présence de l'alcalptone, h varie du rouge clair au rouge foncé de ce produit.
On peut, dans cet essai, remi plomb par un poids égal de bio mais la coloration obtenue est p premier de ces oxydes, et, aprè; tire davantage sur le jaune.
Le persulfate d'ammoniaqu.e
DiuiiîHihvGoogle
3iO URlKfeS t>ATlIOLÔGIQUEd
l'oxyde puce de plomb ; on ajoute à l'urine gros comme un pots de ce sel, puis un peu de soude; on agite ; on obtient avec l'alcalptone une teinte presque identique à celle que donne le bioxyde de manganèse avec le même corps.
Dosage de l'alcalptone dans l'urine. — Procédé Denigbs. — Pour doser l'alcalptone, Denigès se base sur l'action réductrice qu'exerce l'acide homogentisique vis-à-vis de l'azotate d'argent ammoniacal.
Comme 1 molécule d'azotate d'argent est réduite par 42 grammes «l'alcalptone, il en résulle que 1 centimètre cube d'azotate d'argent en solution dé ci normale équivaut à 0«',0042 de ce composé. L'auteur a, dès lors, appliqué au dosage de l'acide homogentisique la méthode cyanimétrique qu'il a fait connaître. On opère de la façon suivante :
On met, dans un matras jaugé de 50 centimètres cubes, 10 centimètres cubes d'urine filtrée ; on ajoute lU centimètres cubes d'ammoniaqne et 20 centimètres cubes d'azotate d'argent décinormat, puis on laisse reposer pendant cinq minutes. La réduction produite, on ajoute a gouttes d'une solution à 10 0/0 de chlorure de calcium etl demi-centimètre cube de carbonate d'ammoniaque ou de soude, pour englober l'argent réduit dans un précipité de carbonate de chaux ; on complète à 30 centimètres cubes avec de l'eau distillée et on filtre.
On prélève 25 centimètres cubes du iiltratum, que l'on place dans un vase de verre cylindro-conique d'environ un quart de litre ; on ajoute 6 centimètres cubes d'ammoniaque, 50 centimètres cubes d'eau, lÔ centimètres cubes d'une solution de cyanure de potassium équiva-
ALCALPtONÈ. ALCALttONTJRIE
lente à l'azotate d'argent décinormal' et, d'ioilure de potassium au 1/3'. On verse la liqueur argentique jusqu'à opalescen< Soit N, le volume de solution argen exprimé en centimètres cubes. La pr< calptone, contenue dans 1 litre d'urine donnée par le produit :
x — nx 0,0042 X 200 =^ N >
UROLOGIE CL1^
D'après C. Chabrié, l'existence de 1 les urines ne paraît pas avoir encore d< logique, et cet auteur rappelle un cas signalé par Hirsch, chez une jeune fille gastro- enté rite, ce qui semblerait donner et à Baumann, qui prétendent que l'ai sique proviendrait de la décompositioi par les ferments intestinaux.
Mais, d'autre part, une observation de la présence de l'alcalptone dans les ur à nutrition ralentie est un appoint à U résulter l'acide homogentisique d'un l trition.
DoiiîHihvGoogle