‹ Traité des urines; l'analyse des urines considérée comme un des éléments de diagnosticChapitre 77 sur 85 · DIABÈTE SUCRÉ · texte numérisé non relu

DIABÈTE SUCRÉ

mène constant dans le diabète pa diabète constitutionnel ou arthrittqi tère n'est pas général, car, d'ap 100 diabétiques, l'urée serait norma y aurait hypoazoturie et hyperazotu

La phosphaturie et l'hyperchloi souvent l'azoturie.

Quels que soient le régime etle tr sucré entraîne toujours dans les éc perle marquée : 1* en phosphore, chlore (Moraczenski).

D'après llatlervorden et Leube, ordinairement augmentée, et cetb souvent de mauvais augure.

D'après E. Bodker, danslediabète de 85 0/0 de l'azote total, tandis qui niaque préformée s'élève au-dessus i normal de cette ammoniaque étant (

La présence du glucose dans les symptomatique du diabète sucré ',1a ] plus faible au début de la maladie, i et peut s'élever à des taux considér et même 1.200 grammes, chiffres o ché. La proportion diminue vers la on peut observer, pendant le cours c riations très considérables. Les dive Journée renferment des quantités rentes ; aussi est-il utile de toujours sur le produit des vingt-quatre heui

Dans le diabète sucré, par insuffla foie ou par anhépatbie chronique, li général de faible intensité, et n'ap repas; parfois les urines présentent

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414 UROLOGIE CLINIQUE DE

l'insuflisance hépatique, et ]e plus souvent on note seulement de rtiypoazoturie, de l'indJcanurie, et une augmentation d'acide urique (A. Gilbert et E. Weil).

Le glucose n'est pas le seul sucre qui puisse exister dans l'urine des diabétiques ; on y rencontre parfois du mallose et des pentoaes (B. Lépine et Boulud),

La glycosurie se complique très souvent d'albuminurie, et sa fréquence oscille entre 30 et *ï3 0/0,

La quantité d'albumine, éliminée dans les vingt-quatre heures, est généralement peu élevée ; elle dépasse parement 1 gramiAe.

Salles, reproduisant les idées de J. Tessier, distingue trois variétés d'albuminurie clinique dans le diabète :

Albuminurie alternante, concomittante et substitutive.

L'albuminurie alternante compte ^0 0/0 des cas ; elle remplace la glycosurie pour s'effacer devant elle, et ainsi de suite. Elle est peu abondante, et appartient à des diabètes légers.

L'albuminurie concomittante, beaucoup plus fréquente, est passagère ou continue ; elle accompagne les diabètes moyens et, dans la moitié des cas, elle évolue vers la néphrite.

L'albuminurie substitutive est une véritable néphrite; c'est la plus rare des trois ; elle comporte généralement un pronostic très grave.

Les urines des diabétiques laissent très rarement déposer des sédiments ; on peut y trouver tout au plus quelques cristaux d'oxalate de chaux et, si elles ont été abandonnées à l'air, on y perçoit des cellures de levure qui y progressent avec rapidité.

2° Le coma diabétique est formé par un ensemble de troubles nerveux, dont on attribuait la pathogénie à l'acé-

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n. — GOUTTE

"'ogie des goutteux a suscité de nombreux tramt les résultats sont souvent contradictoires, en concerne, en particulier, l'excrétion de l'acida iontia présence en quantité exagérée dans le rait pour certains auteurs toute la pathogénie de ection; mais, en réalité, celle-ci est beaucoup iplexe,

it Bouchard, la goulte est une maladie caractér un ralentissement de la nutrition ; nous trou-

elTet, dans la composition des urines tous les ES d'une dyscrasie acide, qui démontre bien ce d'une nutrition ralentie.

:tzman s'est efforcé de prouver que la goutte est ition rénale, survenant chez les individus pré-

béréditairement et que son intensité est proeile à l'étendue de la lésion anatomique du rein. e du goutteux, avant l'attaque aiguë, est riche ït en acide urique, et il existe en même temps re polyurie.

iment de l'accès, le volume des urines diminue ablement; leur densité est élevée ; le taux de celui de l'acide pbosphorique baissent. Pour ce e l'acide urique, les auteurs ne sont pas d'ac-

le quantum de son excrétion : d'après Garrod, iminué ; Magnus Lévy d'une part, et L. Badt, art, sontd'un avis contraire ; ils trouvent Texcré- 'aeide urique notablement augmentée pendant i et même dès le premier jour,

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His prétend que cette augment sieurs jours après l'accès. C'est Bouchard et, si on note une di goutteux chroniques sont arrivé sèment.

Au moment de l'attaque de go déposer un sédiment abondant, d' par de l'acide urique et des ural

Après l'accès, le volume urint l'acide urique sont éliminés en ]

Le rapport azolurique, chez le blement voisinde la normale (G

Chez les goutteux d'âge mûr, l'état de sulfates est notablemeni vanche, les phénolsulfates sont i de ces derniers est assez élevé pc d'oxydation du soufre en sulfate:

Au cours delà goutte, on obi néphrite ; les urines contiennen qui se trouve toujours en petit peu colorées ; elles ne laissent ments uratiques, et le volume c est notablement augmenté. Dans albuminurie n'apparaît que du d jour, et disparaît du cinquième chard).

La présence fréquemment oh si passagère vient encore caractér dante, considérée comme cause c

Magnus Lévy a fait remarquer can est quelquefois considérai phénomène dû vraisemblablei intestinaux.

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- KACHITISME

La définition du rachitisme, donnée par Bouchard, est la suivante : c'est une anomalie de la nutrition de l'enfant, qui produit un accroissement excessif des tissus d'ossification, avec une calcification insuffisante de ces tissus, ce qui entraine comme conséquence des déformations passagères ou durables des diverses parties du squelette. Les perturbations survenues dans les échanges organiques amènent des troubles de la nutrition, se traduisant par une modification dans la composition des urines des racbitiques.

Tout d'abord les urines sont généralement peu colorées, faibles en densité; l'urée est diminuée et, suivant Œschner de Coninck, les sels de chaux sont éliminés en quantité considérable, dans 28 pour cent des cas. La magnésie, au contraire, est excrétée en plus faible quantité; aussi cet auteur a-t-il pensé que, dans les phénomènes de l'ossification, une partie des sels de chaux était remplacée par des sels magnésiens.

A propos de cette hyperexcrétion des sels calcaires, les auteurs ne sont pas toujours d'accord, et ces contradictions sont très vraisemblablement dues à ce que les analyses effectuées portent sur les différentes périodes de la maladie. En effet, d'après J. Babeau, il y a dans le rachitisme une première période rachitisante, au

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42-2 CBOLOUIE CLINIQUE DE DIVERSES MALADIES élevée au début de l'afTectioD, pour diminuer au fur et à mesure que la cachexie fait des progrès.

Tous les auteurs sont d'accord pour reconnattre l'augmentation quelquefois considérable de l'acide urique excrété. La quantité de cet élément peut varier de 0,50 à 3*', 40 par vingt-quatre heures (Laache) et même davantage. Cette hyperexcrétion de l'acide urique paraît résulter de la désassimilation des nucléines des globules blancs, dont le nombre est augmenté dans le sang des leucémiques et qui subissent par suite une destruction plus active.

Les urines peuvent quelquefois renfermer, comme éléments anormaux, de l'albumine et des albumoses.

D'après Kolislt et Burian, raI))umosurie n'est pas constante ; mais toutefois on l'observe assez souvent, et elle serait le résultat de la leucolyse.

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