I. — TUBERCULOSE
difîcations de la composition des urines dans lose n'ont pas de caractères bien tranchés, es variations dans l'excrétion des éléments ont en rapport avec l'état du malade et suiy a aggravation ou tendance à la guérison. ;e dans les urines de certains produits anorra être d'une certaine ulilité pour le pronostic.
premiers stades de la tuberculose, il existe
certain degré de polyurie; plus tard, quand est confirmée, le volume est plutdt diminué, ion de l'urée est généralement diminuée, et lution devient encore plus sensible avec les
la maladie. Si l'état du tuberculeux s'améi tend à augmenter.
1 a remarqué que, chez les tuberculeux, le de déminéralisation était excessif; c'est-à- B sels sont excrétés en proportions plus éleétat normal ; ces pertes sont surtout sensibles losphates alcaline -terreux et les chlorures.
diminuent à la période de cachexie, et cet it graduel des chlorures est un signe impornt de vue du pronostic : leur diminution conit un signe de mort prochaine (L, Audiganne).
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42a UROLOGIE CLINIQUE DE DIVERSES MALADIES
ment observé à la période d'état de la tuberculose. L. Audiganne l'a trouvée dans la moitié des cas.
Le pronostic s'aggrave lorsque l'albumine survient à la période ultime de la maladie (Le Noir).
D'après Haushalter et Guérin, la nucléoalbuminurie transitoire ou continue en quantité notable est souvent l'indice d'une tuberculose en évolution dans un organe quelconque, et ils l'ont trouvée chez un enfant atteint de tuberculose locale du poumon; la aucléoalbumine disparaissait des urines à la période d'amélioration.
Plusieurs auteurs ont affirmé que t'indicanurie existait d'une façon constante dans la tuberculose des enfants, au point que ce signe pouvait faciliter beaucoup le diagnostic dans les cas douteux.
StefFen, Voûte et, plus récemment, L. Audiganne, estiment que l'indican se trouve seulement dans la moitié des cas environ et qu'elle n'est pas spéciale à la tuberculose infantile.
L'urobilinurie n'est pas fréquente dans la tuberculose ; on la rencontre le plus souvent chez des malades avancés avec dégénérescence graisseuse du foie (L. Audiganne).
Les urines des tuberculeux présentent souvent la diazoréaction d'fc'hriich, et suivant Clémens, Rfltimeyer, Schroder etNagelbach, Michaëlis, Zunz, l'apparition de ce syndrome serait d'un mauvais pronostic et caractériserait une tuberculose incurable.
Nous devons ajouter que certains auteurs ne sont pas de cet avis; mais, si cette diazoréaction ne donne pas de renseignements précis quant au pronostic à porter, elle devient quelquefois importante pour le diagnostic. Gebhard a, en effet, montré que cette réaction est constante dans la tuberculose aiguë et dans la tuberculose chronique à la dernière période.
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11 existe une hyperexcrétion du soufre total et du soufre neutre pendant toute la durée fébrile, puis diminution brusque à la défervescence et le taux du soufre redevient eosuite normal (Lépine et Guérin, Voirin).
[ o Brtufre des acides suifo conjugués est, au contraire, considérablement pendant toute la durée de la 'oirin).
ractère prédominant des urines dans la pneumo- 'hypochlorurie nettement constatée et admise par auteurs ; elle est beaucoup plus accentuée dans tction que dans tous les autres états fébriles ; mais, ent de la défervescence et de la convalescence, l'ures augmentent.
es W, Roehrich et B. Wiki, l'excrétion chloruns la pneumonie présente les caractères suivants, L chronologiquement avec la marche de la ma-
ule rapide du taux des chlorures, se produisant xte brusquement, en quelques heures, au moment arition des symptômes d'invasion; is, dans toute la période d'état, les chlorures se inent à un chiffre très bas, notablement inférieur )ue l'on constate dans les autres fièvres; lugmentation des chlorures urinaires au mot la défervescence est en général brusque comme
ute rechute fébrile provoque une diminution nou-
l'élimination chlorurique;
vingt-cinquième au vingt-huitième jour de la , alors que le malade termine sa convalescenceet a ordinaire, depuis une semaineau moins, l'alimennixte normale, il se produit régulièrement une dorurie passagère qui, sans augmentation de la
quantité d'urine, atteint 22, 2oet ni< jour. Vers le trentième jour, les ch] taux physiologique.
Ces deux auteurs ont établiquelac se produit dans les vingt-quatre 1 défervescence ; elle peut quelquefois la fin du troisième jour, et il semble sèment du taux des chlorures se ] quatrième jour après la crise, le pi vorable, une complication doit surv
Gilbert et Grenet ont noté d( 80 0/0 des cas qu'ils ont observés dès le début de la maladie jusqu'au défervescence, où elle disparaissait.
Il existe souvent une albuminurie est abondante, il peut y avoir de la dnirie. Dans quelques cas graves, '.
moniques présentent la diazoréact apparition serait d'un très mauvais
Ebriich a remarqué que, dans la p traitées par le réactif de la diazoré couleur jaune d'œuf, etia mousse pi du mélange d'urine etde réactif prei graves, une coloration jaune safrai l'ammoniaque, la coloration pAlit, blanc jaunâtre clair. Oppenheim a constante, surtout au moment de le même de prévoir la défervescence.
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