VIII. — Dilatation
Le coefficient de dilatation est l'allongement que prend une bûche de 1 mètre de longueur pour un accroissement de température de 1 degré. Si pour une température de 0 à 100°, la tige s'allongeait de 1 milimètre, son coefficient de dilatation serait de 0mni,01 ou de
fÔÔÔOÔ ^e sa l°n8ueur primitive. Le coefficient de dilatation des bois est plus petit que celui des métaux et même du verre.
D'après Billari, pour des températures comprises entre 2° et 34% la valeur de ce coefficient est de :
Essences
Soirnnt Je rayon
Suivant la longueur
Observations
Buiâ . . .
Rapports entre les 2 coefficients -.-
Sapin . . .
Chêne . . .
Epicéa . . .
Fer . . .
! ft*r 7 . fer 6
1 éptcta "" 1T chêne t
Verre . .
\ verre 2; verre 1.58
) ejacea i chêne '
La faible dilatation des bois comparativement à celle du fer, est un point important à considérer dans les constructions. Lors d'incendie, les dommages sont toujours plus considérables avec des charpentes en fer qu'avec des charpentes en bois. Les poutres de fer, encastrées dans la maçonnerie, provoquent des lézardes profondes dans les murs, et entraînent même souvent leur chute.