CHAPITRE IV. — SCR LES MÉTHODES, ETC
raisons île croire à la valeur p — e qu’à la valeur p + e. 11 est clair que, si ces causes avaient des probabilités différentes, il faudrait modifier un peu notre analyse; en général, c’est la formule (i) qui résoudra la difficulté. On voit que l’influence de l’erreur e est du second ordre, c’està-dire le plus souvent négligeable par rapport à l’erreur e elle-même.
2 ° Supposons la valeur de £ inconnue, l’événement E pourra être attribué à chacune des causes qui sont les valeurs de e comprises entre — oo et -4- oo , la probabilité réelle de l’événement E sera donc, en supposant que (fis) de représente la facilité de l’erreur e,
ou bien
l dp
,l 'JL
dp ■’
Posant alors, comme plus haut,
if f («)<*= Mi,
on aura, pour la probabilité cherchée,
I dp 1.2 dp 3
En général, M lr M,, M 6 sont nuis et l’expression précédente se réduit seulement à
X dp*