LIVRE IV, EH. V
quelque chose de convenable à cette fonction, et qu’ enfin l’eau reste en dessous, parce qu'elle est ainsi faite. Mais si les éléments intermédiaires n’avaient tous deux qu’une seule propriété, ou s’ils avaient les deux, il s’ensuivrait ces deux conséquences pour l’un et pour l’autre, qu’il pourrait y avoir dès lors, pour chacun des deux, une certaine niasse qui ferait que l’eau l’emporterait sur une petite quantité d’air, pour être portée en haut, et que l’air aussi l’emporterait sur l’eau, pour être porté en bas, ainsi qu’on l’a déjà dit si souvent.
De convenable à cette fonction , le texte n’est pas aussi formel. — Parce qu'elle est ainsi faite , et de cette fsçon, il y a autant de propriété* diverses que d'élément», et chacun deux a la sienne ; voir plus haut, § 5. — A 'a aient tous deux qu'une seule propriété, soit le plein, soit le vide séparément. — Ou s'ils avaietd les deux, c’est-à-dire que l'air et l'eau eussent tous deux du
plein et du vide à la fois, mais dans des proportions diverses. — Ces deux conséf/uences, j’ai précisé le texte ; mais tout ce passage est tellement concis que je ne suis pas .muré de l’avoir bien reudu, même avec l’aide des commentaires de Simplicius, de Saint Thomas et des Coimbrois. — Ainsi qu'on l’a déjà dit si souvent, cetle pensée s’est en effet représentée déjà bien des fois.