‹ Traité du ciel [Texte imprimé]Chapitre 31 sur 212 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

lin corps quelconque ne peut jamais être Infini, non plus que sa pesanteur ou sa légèreté; démonstration de cette théorie. — Citation de l’ouvrage sur les Principes ; hypothèse du monde considéré comme infini; pluralité des cieux, sans que les cieux puissent être en nombre Infini.

§ 1. Mais on peut dire, en outre, que ni le corps qui tend vers le milieu, ni le corps qui s’en éloigne, ne sont pas plus infinis que le corps à mouvement circulaire. En effet, les directions en haut et en bas sont contraires l’une

même y puisque le Ciel ne se déplace pas et qu’il fait une simple révolution sur iui-mème.

§ 11. On voit donc évidemment, résumé assez exact de ce chapitre.

— Le corps qui meut circulaire ment, c’est le Ciel tout entier, moins la Terre qui reste immobile, et autour de laquelle tourne tout le reste, d’après les théories d'Aristote.

Ch. VI, § 1. Mais on peut dire en outre, après avoir prouvé que le corps qui se meut circulairement ne peut être infini, on applique cette démonstration aux corps qui, au lieu de se mouvoir circulairement, sont

animés d’un mouvement en ligne droite, soit qu’ils tombent vers le centre par leur poids naturel, comme la terre et l’eau, soit qu’ils s’éloignent du ceutre par leur légèreté, comme l’air et le feu. En un mot, si le cinquième élément ne peut être infini, les quatre autres ne le sont pas plus que lui. — Qui tetul vers le milieu , ou vers le centre. J’ai conservé le mol de Milieu, pour me rapprocher davantage du texte. — Que le corps à mouvement circulaire, j’ai ajouté ces mots pour compléter la pensée et l’éclaircir. — Les directions , j’ai préféré ce mot à celui de Mouve-

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