II. p
— Ils se doivent fidélîlé , secours , nssislance.il. p. 34l>
~ Osncer plus firand de l'infidélité d« la femme. Il, p. 3t3.
tABLI GÉNÉRALE UES MATIKRES.
-*- Peine deTaduUère. V. Aduitére,
— Assistance a un sens pins ëlendu que secours. II , p. 345.
— Une condamnation amictive n'aflrancbit pas de ce devoir.
Il, p. 346«
— Protection à la femme • obéissance au mari. Ancien droit, il , p. 346 et suivantes.
— La résidencede la femme est celle du mari. II, p. 3i9.
— Lui fail>elle perdre la qualité de Française? 11, p. 350-351.
-^ Qyid si le mari n*a pas do résidence personnelle? il, p. 35 1 -
— Le mari doit recevoir et traiter convenablement sa femme, il, p.
355 et suivantes.
— Des moyens coërcitifs contre la femme. H, p. 337-361.
— 1^ femme partage les avantages de l'existence du mari- 11, 446 el suivantes.
— Droits personnels. Il, p. 4i9* -^ Le mari est de di'oit tuteur de la
femme interdite et celle-ci peut être nommée tutrice de son mari.
It , p. 450.
— Droit du conjoint de s*opposer à rado|>tion , et à la reconnaissance d*un enfant naturel. II , p.
— Droits héréditaires. U , p. 452-
•— Conditions conservatoires de leur exercice. H , p. 453-456.
— L'époux fait-il les fruits siens?
Il, p. 467.
— 11 ne les conserve passai n*a pas rempli les formalités prescrites.
II, p. 458.