MARIAGE PUTATIF
— Delà bonne foi des époux. I, p. 677-684.
— Les époux étant de bonne foi les enfants sont légitimes. I , p. 685.
— - Même quand un seul le serait.
/àid.
— Slais ce!ui qui ne l'esi pas, n*a pas la puissance paternelle sur eux. Ibid.
— Le droit de successibîlité se maintient pour les parents entre eux. I, p 686.
— Si aucun des époux n'est de
TABLE GÉNÉRALE DES MATlÉRGrS*.
bonne foi , les enfants n'onl que Tèlat d*enfanls naturels. I, p.
— Mais des aliments leurs sont dus, fussent- ili adultérins ou incestueux. I, p. 088.
-* Mariage putatif lëgitime-Uil les enfants nés antérieurement T — Ancien et nouveau droit, p. 602- (1697.
Secus si au moment de la conception il y avait eu bigamie et que les époux eussent connu le vice.
Voy. Nullités de mariage.
]MËRE.
V'oy. Actes respectueux ^ ConseiUe^ menti Puissance paternelle,