ALIMENTS
- En ligne directe , les aljmenfs sont dus par les ascendants aux descendants, enfants, pelltsenfanfs , gendres et belles- filles.
- Il y a réciprocHê de devoirs. 11p. 635, 63».
- i^es aliments dos aux descendants comprennent les frais d'éducation. II , p. 636 , 65f .
- Ils ne sont pas dus à la bellemère qui convole. II , p. 639.
- Mais ils sont dus au beau.-pére, même dans ce cas. Il, p. 651.
- L'obligation cesse par la mort de la personne qui produit l'affinité. II , p. 65f .
TABLE GÉNÉnALE DES ilATlÈUES<
— I!s ne sonl pas dus enlre alliés au degré (Jo pc(it-nis. Il, p. G4I.
— Ils sont dus par Ilî fils naturel et par le fils adoptiT au père , et réciproquement. H, p. (;4i.
— La doUe est-elle solidaire? — Controverse. Il,p. 645, 657.
— Etendue de la dette. — L^absolu et le relatif. 11, p. 643.
— Mode du paiement de la detlc. — Suivant les positions. II , p. 645
— Il n*eSl jrien dû à Tenfant pour son ètaliJisseraent. Il , p. 649.
— i>eS falimenls sont dus même A rindigne de succéder. 11 , p. 654.
— La mort civile du erèanciern'cleint pas la dette. 11, p. 604.
— Elle rontinoe même après la mort du débiteur contre ses liéritierrf. Il , p. 656.
— Elle continue en faveuf^e reniant qui se marie sans le coiuen- (émeut de sou père. Il , p. 656.
— i-a dette d*aliments est inrcs-
sible et insaisissable. 11, p. 657, 65S,
— Seeus de pen^ions «nlimentuires ronferècs à litre de libéralité ou réservées par un donateur ou an vendeur. Il , p. 658.
AUTORISATlOiN DES FEMMES MARIEES.
'—Elle est nécessaire pour ester en jugemenL Droit ancien. Il, p.
— Doit être donnée par le mari ou par la justice. Il , p. 363.
— Drotijacluel ; motifs de Tautorisaliou. II, p. 364 à 366.
— Elle est nécessaire à la femme luème pour plaider comme tu- Irice. 11, p. 367.
— Même ptfor défendre ft une expropriation. II , p. 367.
—Ou pour former une demande iocidentc ou dans au ordre. 11 , |). 369.
— Four un appel ou un pourvoi il faut une nouvelle autorisation.
Il , p. 372 à 37S.
— La femme en a besoin môme pour une instance antérieure au Code, sur ses biens parapberoaox. il, p. 374.
— Elle n'en a pas besoin pour défen