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Microscopes c/mni^ynes'.- 11 a'clé fail un grand nombre

de microscopes destmes aux éludes chimiques, permettant de suivre l'influence de la chaleur sur divers corps, la cristallisation dans des verres de montre chauffés pour hâter l'évaporalion , etc. Le plus ancien est celui de Charles Chevalier (1839). Le plus employé (fig. 77) est celui de Laurence Smilh (de Charleston), exécuté par M. Nachet (Laurence Smith , Compies rendus et mémoires de la So-

l''ig. Ti.

Microscope chimique (modèle Nacliel).

cieté de Kologie. Paris, 1850, in-8", p. 1^^' I;^^"^^/^''^ j!' Chimie anatomique, Paris, 1852, in-S", t. T, p. 717)..M. Nachet 1 a

modifié ainsi qu'il suit : , , . , iVvU.pt nn

Dans cet instrument, les objectifs étant places sous 1 ob,et, on n'a pas à craindre que les vapeurs détruisent les lentilles ou en. pèchent la vision nette par suite de leur condensation. Les objectiis sont montés sur une boîte contenant un prisme de verre tres-pur a deux réflexions létales, qui est disposé de façon à ^";«y^^- ^ans le corps placé obliquement l'image fournie par 1 objectif. L obliquité du corps porteur de l'oculaire est des plus commodes; la rapi- . dité des manipulations est plus grande etplus a.see «^ec es autres. La platine est dorée, pour résister aux acides qui poun a en s'échappei des préparations. Tout le microscope est monte sur un sy^ém e'de coulisses à tiroir pouvant amener le prisme qui permet renversement de l'objectif, et les objectifs en dehors pou c uft directement la préparation par le hautou VO^-^^^^^^ tif A l'aide d'une plaque longue isolée , on peut aussi chauffe les objet sans danger polir l'.nstrument pendant l'observation; il est nourvu d un goniomètre pour mesurer les angles des cristaux. 'lu. ]^mieroscopes ilaire, à et Pl-to-élect^-^^P^-^;^ croscope solaire n'est autre chose qu'un --oscope sim h o d'une façon particulière, afin de représenter sur un etian et ne tZl'^s dans le moment même à un c.--o,i^^ spectateurs, les objets microscopiques qui J";^"; c^ie séparément à l'aide des autres sortes de micro..copes.

MICItOSCOI'ES SOLAIRES ET A GAZ. I75

L'invention de cet instrnment remonte à l'année 'J7o8; elle est due ii J. Nallianael Lieberkùlui, célèbre anatomiste de Berlin. L'instrument dont il donna la description était composé d'une lentille puissante pour condenser les 1 ayons solaires et d'un microscope simple, il n'était pas accompagné de réflecteur, et l'effet de cet appareil était rarement satisfaisant. Cuff, opticien anglais, construisit un microscope muni de cet accessoire et du microscope de Wilson. Jlpinus, Ziehr, Martin, Baker et Adams le perfectionnèrent, et bientôt B. Martin le compléta en proposant d'appliquer des lentilles achromatiques au microscope solaire; mais les moyens de fabrication manquaient, et ce n'est que plus tard que l'instrument put être utilisable. Euler remplaça le miroir en verre par un réflecteur métallique; enfin, de nos jours, Brewster et Goring ont modifié aussi avantageusement cet instrument, dont nous ne dirons que quelques mots, en raison de ce que son emploi a de restreint. Il ne peut pas, en elfet, être appliqué aux recherches scientifiques.

Charles Chevalier fit divers perfectionnements au microscope solaire : il modifia la partie mécanique, plaça une roue à engrenage, appliqua un verre concave achromatique à l'instrument , rendit le foyer variable, coiistruisit l'objectif achromatique, ainsi que le condenseur. Ces divers perlectionnements ont été partout, ^adoptés. '

Pour employer l'instrument, la lumière du soleil est renvoyée par un miroir ou par un héliostat daiis une cliambre noire où est l'appareil. La lumière est concentrée sur l'objet par une lentille condensatrice. On protège les objets contre l'influence d'une température trop élevée en interposant une petite cuve en verre et pleine d'une sululion d'alun.

Si, sur un animal vivant, tel que ceux que l'on emploie quand on veut observer la circulation du sang, on projette le foyer des rayons solan-e.s, il y aura brûlure, et par conséquent cessation du phénomène; d'autres fois, cette concentration de' la chaleur est nécessaire par exemple lorsqu'il s'agit de faiie cristalliser des soutiens salines. 11 est donc important de savoir régler la lumière. L image produite par le microscope est reçue sur un écran, qui doit être parfaitement tendu et parallèle au microscope. Plus l'écran sera près, pkis l'image sera, petite, etc., et vice, versa. Cependant 1 écran ne peut être reculé que dans certaines limites, car la lumière devient insuffisante. Du papier blanc bien tendu sur un

n4 MICROSCOPES PHOTO-ÉLECTRIQUES.

Châssis formera un des meilleurs écrans. On peut aussi ernployerdu papier vê<^clal ou projeter l'image sur une muraille blanche et unie. ' En sl plaçant der.4re l'écran, lorsqu il est en.pap~^voit distinctement les objets et l'on peut l-/--^: ; montre à un plus ou moins grand nombre de spec aleui s les hets . du microscope solaire, on les fait placer derrière 1 écran, afm qu ils ;™vmr que l'image de l'objet. Si l'on veut dessiner, on reçoit cette image sur une glace dépolie. ^ ..i.i,.p surtout 215. Afm d'obvier auK inconvénients delalumi.re solaue, surtou loisau'il s'ac^it de démonstrations scientifiques, on a recours a Sde îa lumière du gaz o.y-hydrogène, du -agnèsium,^i a a lliére électrique. On emploie donc le ^.f^^^^^^ .microscope photo-électrique, qui ne son autres solaire modifié relativement à la nature de la ^on^l'—^:'

Le microscope à gaz employé premieremen par Coopei , de Londres, fut importé en France par M. ^f-j^^'^f ^ X était dangereux à employer.- MM. Donne S Cl-^^ J^^^ f^^^^^^^ Galv-Cazalat le modifièrent de façon a le rendre tout a fait

Ssc'^eT^ol mi-scope p,.ot„.aect,.i,ue est un ...co-

„ pl .! nous »„rJns » décrire les appareils polansa.eurs ™s"epTbles d'être ajoutés à presque tous les m.croscepes.

comptes rendus de V Académie des sciences. Pai.s, 1844. t. XMU, P

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