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DE I/ANGLE SOUS-TENDU J'AUJ^ES OMETS

autre, et successivement toutes celles qu'on peut loruier avec les 'divers objectifs et oculaires du microscope, on établira une échelle comparative entre les valeurs des angles que sous-tend le même centième de millimètre avec des pouvoirs amplifiants diveps. On pourra, par conséquent, dire combien l'un grossit plus que l'autre, sans jamais savoir pourtant de combien le premier grossit dlune manière absolue, non plus que le second par rapport au troisième, etc.

262. Ces chiffres obtenus, si on substitue un objel. quelconque au centième de millimètre, on verra combien de fois l'angle que soustend son image grossie est plus grande ou plus petite que celui qui est sous-tendu par le centième de millimètre, vu avec la même combinaison optique; le chiffre obtenu par la division indique alors le diamètre de l'objet.

265. En donnant le diamètre des objets déterminé parce procédé, il suffit d'indiquer le chiffre de l'angle sous-tendu par la combinaison employée et de la fraction de millimi'tre prise pour unité ; mais peu imporle la distance à laquelle a été reportée l'image, puisque, si on recule le pupitre, l'image grandit en proportion, ce qui laisse à la division le même quotient.

Supposons, par exemple, qu'à la distance de 142'"'",50, l'image d'un centième de millimètre soit avec une combinaison d'objectif et

d'oculaire donnés large de 8 millimètres, on aura — —17,80;

nombre qui exprime la valeur relative de l'angle optique sous-tendu par l'image du centième de millimètre, avec cette combinaison. Si on remplace le micromètre objectif par un objet quelconque dont l'image, à la distance de 215 millimètres, ait 24 millimètres de lar-

geur, on aura — = 8,87. Ce chiffre exprimantla valeur de l'angle

optique sous-tendu par l'image de ce corps relativement à l'angle optique sous-tendu par le centième de millimètre, il faut diviser 17,80 (valeur relative de l'angle sous-tendu par un centième de millimètre), par 8,87, valeur relative de l'angle sous-tendu par l'image d'un corps quelconque, qui est reportée à une distance qui

est ici de 213 millimètres. On a ainsi ^ = 2,10, c'est-à-dire

que le corps pris pour exemple a une la4-geur de 2 centièmes de millimètre, plus la fraction Un dixième de centième = 0""",0210.

208 MENSUlUTION \ L'AIDE DE L'OCULAIRE MICROMÈTRE.

264. Lorsque, par conséquent, on voudra pren(li-e à Vaide de la chambre claire le volume des objets grossis, c est ce procède qu d faudra employer de préférence, après s'être fait une table de la valem des angles sous-tendus par un centième de milhmètre avec

chaciue combinaison. . j„ ■

Mais il offre, du reste, tous les inconvénients de longueur de temps et de risques de dérangements signalés précédemment é 257) q3 on emploie la chambre claire dans ce but, de sorte qu on peu ?e considérer à peu près comme inexécutable dans les recherches de laboratoire.

G. Méthode de mensuration à l'aide de Voculaire micromètre.

265 Reconnaissant successivement ces différentes causes d'erreurs i'ai été amené, en 1849, à trouver un procède destme a mesu e 'le pouvoir amplifiant des objectifs, qui est plus ngoureux que esaul es s ans l'être pourtant encore autant qu'on pourrait e desu^er.

G pr dé repose sur cette donnée que toute méthode de mensuraU n du pouvoir amplifiant du microscope ne peut conduire a des nombre exacts que sielle s'appuie surle principe de la superposition de'ima- du milUmètre étalon à l'image des divisions diffefemt uTro sies qu'on lui compare, et cela sur un point donne de rat m me du microscope, c'est-à-dire suivant la ligne droite qui

i >l" ene,»e„t marquée pa,- lej,<,ml .le jf-^ micrometieobjeai ^„ ^ff,^ dans limage de

reportée ainsi cette image, sans que l'étalon varie corrélativement. Il en résulte que le rapport constant cherché entre le millimètre, pris pour étalon, et ses divisions grossies par tel et tel système d'objeclils et d'oculaires successivement, ne peut être établi. Le chiffre qui l'exprime étant celui qui indique le grossissement, il devient parfaitement impossible de donner ce dernier d'une manière exacte, autrement que par hasard, ce qui a tout laissé à l'arbitraire jusqu'à présent.

266. Le procédé que j'ai imaginé pour atteindre l'exacte et nécessaire superposition dont il vient d'être parlé, consiste à faire que les divisions du micromètre étalon, placées au foyer même du verre supérieur de l'oculaire, soient des inillimèlres. On y parvient en fixant dans un oculaire un verre plan portant cinquante divisions, larges chacunes de un dixième de millimètre, au foyer d'une lentille frontale ou supérieure grossissant exactement dix fois. On a constamment, de la sorle, dans cet oculaire, des divisions larges à'un millimètre et servant de donnée invariable de comparaison.

On peut se servir alors de ces miHimètres comme d'étalon pour mesurer l'image formée au foyer de ce verre; et compter combien chacun d'eux couvre de divisions du micromètre objectif sans courir de chances d'erreurs ; car l'image de l'objet et celle du micromètre grossi se trouvent dans l'axe optique de l'instrument, exactement superposées dans un même plan mathématique, au foyer de la même loupe, en sorte que, pour des dimensions égales, elles soustendent le même angle sur la rétine.

En conséquence, si l'on place le micromètre objectif sous le microscope et que, regardant avec le micromètre oculaire et tel objectif donné, chaque centième de millimètre du premier est grandi de manière à couvrir trois divisions du second (c'est-à-dire trois dixièmes de millimètre rendus égaux à un millimètre), on dira que le microscope grossit trois cents fois. Il est bien entendu, après ce que nous avons dit plus haut (pages 196-197), que ce même objectif donnerait un chiffre plus élevé s'il était mis au bout d'un microscope à tube plus long, ou vice versa, fait important à rappeler pour lecas ou il s'agirait d'un instrument à tube pouvant être à volonté allongé ou raccourci.

267. En agissant ainsi, on a le même résultatque l'on obtiendrait en descendant un compas dans l'oculaire sans que les pointes fussent grossies par le verre supérieur, pour mesurer ensuite sur un melre combien elles embrassent de ses subdivisions en millimètres

UooiN. — Microscope.

211, DÈTBBMISitlOS DU COUVOlll UIPl.lFIAST.

pour chaque .■■enliême de millimèlre grossi E. un mot on mnplace à la fois et le compas et le mélre div.sé, en p açan au ^yc. du verre objectif supérieur un centimètre, è^ale* un dixième de millimètre, est rendue équivalente a un m,l

i:p"o:t"dl:t:ntvariable pour chaque combinaison 15 et 98),MaqueUel'œilreportelMmagepemtesu^^^ puisque l'image de 1 objet et celle du micromètre oculaire st Uou e t'sUuéesdansun phn unique coupant »" 'f™ :J ^!

la même loupe, grossies et reportées ensemble d une mamere

'"oss" Comme le verre supérieur de l'oculaire donne beaucoup d aberration de sphéricité qiand il grossit dix fois, s, c est un c nt. ir;eVonplayufo,eraesdi,~^^^

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