RoniN. — Microscope
33g l'RÉmATIONS DES PMITIES COMPLEXES.
cefesairement qu'elles soient en rapport avec la «^tu^YrlTuiauTs complexe, avec les attributs physiques, chimiques et organiques
''T^lSont^^'b^^d'arriver à rendre le corps en question visible à la de dria lumière transmise par le miroir du microscope, s ufunt tp t nombre de cas, afindevoir, quand il est d'organisauUinties peiu anatomiques ilesl compose et
sation complexe, par queib tien -i „„,-,nn;(rp ses
auelest l'arrangement réciproque de ceux-ci; afin le connaît e se attr bu s effectifs, et sa structure spécialement, s'il est simple. Car JieÏot m"cOrps organique rendu visible, il faut toujours en ar- Ter voir quelles sont les parties simples qui le composent auels sont les caractères spécifiques et distinct.fs de celle-ci Hors de là l'an omie reste livrée à Uarbitraire de toutes les hypothèses qui ; peuvent émettr., ou à tout ce qu'il y a de plus bori^ dan. l simple examen des dispositions géométriques ou physiques, souvent bizarres ou élégantes des corps microscopiques. ■ /.S'^ OnDeut dire d'une manière générale: t Que ïis kment des organes microscopiques et des petits app -
u auê tes rapports etiesautres dispositions des divers tis-
r„ haàuë oÏaLe ft des petits organes les uns avec les antres, „^ atenÏÏraiCde coupes ou sections pratiquées de manière se constatent a ' .^1,^, ,„ient susceptibles
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ques-ims. C'est alors que la préparation s'achève encore par des manœuvres semblables à celles dont il a été question dans les chapitres précédents et qui consistent en une disposition convenable des parties isolées dans un liquide approprié, entre le porte-objet et une lame mince.
Il est facile de comprendre que dans bien des cas ces divers procédés doivent 'être employés successivement pour arriver à faire une préparation susceptible d'être examinée.
Encore une fois-enfin, il faut savoir distinguer ici ce qui touche la préparation, de ce qui concerne les parties qu'elle doit nous mettre à portée de voir, et l'étude des attributs de ces dernières. Il faut savoir, par exemple, que pour être utilisée autrement que comme objet commercial, la préparation d'un organe microscopique ou d'un tissu ne peut être observée avec fruit que si l'on connaît déjà les éléments qui les composent [et dont cette préparation doit précisément nous faire voir l'arrangement réciproque.
484. Le nombre des circonstances dans lesquelles on est obligé de recourir à la dissection sous le microscope, faut pour faire l'anatomie descriptive des organes trop petits pour être bien vus à l'œil nu, que pour arriver à faire des préparations transparentes devant être examinées à un fort grossissement est très-considérable.
Toute étude de la structure intime des organes des invertébrés de petit volume, et des embryons d'un grand nombre de vertébrés, exige comme pour les plus grands animaux, qu'ils aient été disséqués au point de vue de l'anatomie descriptive, afin que l'on sache bien d'où viennent les éléments anatomiques qu'on porte sous le microscope.
Cette dissection se fait sous la loupe, le doublet, le microscope à dissection, ou le microscope à observation, à l'aide d'un faible grossissement et du prisme redresseur.
Le prisme redresseur de Nachet pouvant s'appliquer à tous les . microscopes, est de beaucoup le plus commode.
Au moyen de ce prisnlô, dont la construction repose sur une observation très-curieuse qu'on doit à Amici, on peut disséquer sur toute espèce de microscope avec la plus grande facilité ; on lé place simplement sur l'oculaire, et les inlagbs sont complétemeni
redressées. On peut aussi se servir de son prisme redresseur perfectionné combiné avec un oculaire pour donlier un plus grand champ (fig. 98).
Quand la préparation doit être exécutée a l'aide de la lumière rénécliie, on fixe l'animal ou l'organe avec des épingles, ou des épines, •. sur une plaque de liège, de cire, ou autre substance (voy. p. 258), soit à nu, soit dans un baquet ou cuvette à dissection, pouvant être rempli de liquide suivant ce que permet ou exige la de nature des tissus à préparer. Nachet. Quand la transparence des animaux, des em-
bryons particulièrement ou des organes étudiés s'y prête, on les dissTque à l'aide de la lumière transmise en les tenant sur une lame de verre ou dans un verre de montre.
Toutes ces dissections s'exécutent par incisions, tractions, decliin^es à raide des ciseaux, microtomes, scalpels, aiguil es droites
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souvent, non-.seulement sur des embryon ou d aut. e^ petit volume, animaux -gétaux -a. .^^^^^^ ci P ^.^^ morbides. C'est comme il vient d "^iqu J ^^^^^^^^ procéder pour isoler les Vf^^''^^^^^^^^^^ manières, des tumeurs érectiles (fig.l5, P- /3), des
(fig. 99), etc., dont on vont faire des préparations destinées à être étudiées h un g-rossissenient plus ou moins fort. Quand les tissus sont mous, quand les parties à isoler ne tranchent pas par leur couleur sur le reste de la masse, il vaut mieux faire la dissection par transparence sur une lame de verre en se servant de pinces, d'aiguillesdroites ou courbes et des ciseaux à manche (fig. 16, p. 26),
Fig. 99 *
instruments à laide desquels on saisit, tire et sépare les portions qu'on doit préparer isolément ensuite. Le nombre des cas de ce genre est trop considérable, tant en ce qui touche les parties normales, telles que les viUosités, les papilles, les acini glandulaires, les conduits excréteurs, etc., qu'en ce qui regarde les produits morbides pour qu'il soit possible de les énumérer.
485. C'est par l'usage alternatif du scalpel et des ciseaux, ou du 7mcrof.ome{p.n), enpraliquant des incisions, que l'on commencerî.
oflVa'u il'ps'dnZfnl''" ^"'l'" ramollissement cérébral et
b mP^Hnn ''f P''e.que toutes ampullaircs {a b d). Dilatation au niveau .l'une bifui cation (c); grossissement do 4S diamètres.
les dissections. On emploiera nécessairement des scalpels et des ciseaux d'une forme appropriée, à la forme et au volume de l'objet que l'on dissèque. 11 ne restera plus qu'à séparer les parties incisées, à les fixer à l'aide d'épingles ou autres moyens, à mesure qu'elles s'écartent et flottent dans l'eau.
Si l'on veut ensuite extraire de petits objets pour les soumettre 5 . d'autres dissections, à l'aide des aiguilles emmanchées on les mettra en évidence, puis les saisissant avec des presselles fines, on les séparera avec des ciseaux à ressort (fig. 16, p. 76), ou de petils scalpels. Si l'objet est mou, s'il s'agit d'un mollusque, d'une larve d'insecte, ou autre corps de même nature, c'est par déchirements et avec des aiguilles droites et courbes que l'on opérerales dissections, quand la nature du corps permet, par sa consistance, d'isoler les organes que l'on veut étudier. Dans certaines de ces opérations, il est avantageux de laisser macérer quelque temps les objets que l'on doit disséquer, dans un des liquides durcissants que nous avons indiqués. L'expérience seule apprend quels sont ceux qu'il faut choisir dans chaque cas particulier. C'est, en grande partie, par des tractions méthodiques, que l'on obtient les meilleurs résultats et que l'on met en évidence dans les bourgeons, les boutons, et les ovaires végétaux leurs parties constituantes. Les coupes en tranches minces dans différents sens devront être aussi nécessairement employées. .
Les organes ou les appareils retirés du corps de certains articulés, des mollusques, etc., se dissèquent parfois sur la platine du microscope simple, sur un disque de glace que l'on y adapte a cet effet. On se sert des doublets, avec des grossissements variables depuis dix fois jusqu'à soixante et plus ; mais, dans ce cas, il faut une certaine habileté, qu'on n'acquiert qu'après de nombreuses manipulations. On peut aussi, sur la platine des microscopes simples ou à dissection, avec de faibles lentilles, disséquer d'assez gros objets ; mais, lorsqu'ils sont trop volumineux, l'emploi du porte-loupe et de la loupe achromatique dite de Brùcke (p. H7), est bien préférable.
Swammerdam disséquait les petits insectes sur une table de cuivre construite par Musschenbroeck. Sur cette table, deux bras mobiles étaient destinés, l'un à maintenir l'objet, l'autre à porter la lentille ou le microscope construits avec le plus grand soin. Leurs foyers ainsi que leurs dimensions étaient variables. Swammerdam commençait ses observations avec les plus faibles grossissemen dont il augmentait progressivement la puissance. Il employait
aussi de petits tubes de verre effilés, aussi minces que des soies de porc. Ils lui servaient ù insuffler les petits vaisseaux, à les isoler ou a les injecter avec des liquides de différentes couleurs; il fai- • sait périr ses insectes en les plongeant dans de l'alcool, de' l'eau ou del'essence de térébenthine qui empêchaient la putréf;iction, augmentaient la solidité des parties molles et facilitaient leur dissection.
Quand il avait fendu les téguments avec les ciseaux et noté attentivement tout ce qu'il remarquait d'abord, il enlevait avec soin et lentement les divers organes après les avoir préalablement isolés avec des pinceaux fins, de la graisse abondante qu'on rencontre dans lès insectes et dont la dissection entraîne souvent l'altération des parties voisines. Cette manœuvre est plus facile lorsqu'on la pratique sur les insectes à l'état de nymphe.
Parfois il plongeait les viscères dans l'eau et les agitait doucement pour mettre en évidence les trachées qu'il parvenait, par ce moyen, à isoler des parties environnantes sans les altérer. 11 nettoyait souvent les viscères en dirigeant sur eux le jet d'eau d'une seringue, puis il insufflait les trachées et les faisait sécher pour de nouvelles observations. C'est à lui qu'on doit le procédé consistant à ponctionner les insectes, les chenilles, etc., avec une aiguille et, après avoir chassé tous les fluides par une légère pression, à les insuffler avec des tubes très-fins ; on les fait sécher ensuite à l'ombre et on les enduit d'une couche d'essence d'aspic {Lavandula spica, DC), tenant en dissolution une petite quantité de résine ; ces préparations retiennent longtemps leurs formes naturelles. Pour enlever l'enveloppe extérieure des chenilles au moment où elles se disposaient à filer, il les suspendait par leur fil et les plongeait subitement dans de l'eau bouillante d'où il les retirait aussitôt. Le tégument se détachait alors avec la plus grande facilité et il enlevait sans peine les débris de l'enveloppe, en plaçant la chenille dans un mélange à parties égales d'esprit-de-vin et de vinaigre distillé, qui augmentait la solidité des parties. C'est au moyen de ce procédé, qu'il démontrait • l'emboîtement du papillon dans la nymphe et de cette dernière dans la chenille.
Ces divers procédés plus ou moins modifiés suivant l'ordre de rechei'ches que l'on veut faire, et les instruments répandus de nos jours sont encore ceux que l'on emploie souvent.