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C. Robin — Microscope. 2i

370 EMPLOI DES MÉLANGES GLYCÉIllNÉS .

Iruments décrits plus haut, si l'élasticité du baume qui se refroidit ou de l'objet y font quelque obstacle, on peut employer avantageusement les ressorts que fournissent les constructeurs et les préparateurs. Si la pression n'est pas suffisante, on peut avoir recours à une petite presse. Il faut avoir bien soin de faire en sorte que tous ces objets ne retiennent pas de baume, car autrement les verres a couvrir et les lames se tacheraient. Le moyen le plus commode pour nettoyer les aiguilles est de les chauffer au rouge à la lampe, car peu importe qu'elles conservent on non leur trempe, le baume se carbonise et on peut alors facilement l'enlever. Les pinces de bois ou de métal doivent être nettoyées avec de l'essence de térébenthine ou :de l'alcool méthylique. (Garpenter, Tlie Microscope. London, 1868; in-12, § iU.)

I[ DES MÉLANGES GLYCÉRINÉS.

523 Nous avons déjà dit que la glycérine mélangée à divers autres agents est le liquide le plus employé pour la conservation des coupes microscopiques. Elle sert moins souvent peut-être pour conserver les tissus durs que la térébenthine du Canada, niais elle est d'un emploi plus facile et peut remplacer celle-ci pour la conservation de toutes les parties cornées, chitineuses (voy p. 280 a ibl), siliceuses de beaucoup d'articulés, d'annéUdes, de vers, etc.

des agents conservateurs les plus employ II ne fauttoutefois pas omettre de signaler qu'employée pure pour conserver des tissus mous, non préalablement durcis, et des microscopiques, elle donne au bout quelques m^^^^ un ton jaunâtre, foncé aux parties molles, qui ne Pe>^et Pb^^ distinguer les détails de structure intérieure et qui fait qu a cet é a S les préparations finissent par être totalement perdues. S on lésire conserver longtemps les objets, il est mdispensab e

^ase co„t3„a„l de h givcén.,. pure ou ' d'eau, pour les laver, les rappropner; oel e ope auou comiailre le degré de Uaospareilce obtenu, (l'reï.)

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