ART. I. — DES SOURCES DE LA LUMIÈRE DANS LES OBSERVATIONS
563. Les lampes carcel, les lampes ordinaires dites lampes modérateurs, donnent une lumière très-convenable, mais avec un ton un peu jaune. Les lampes au pétrole donnent une lumière blanche d'un emploi aussi avantageux que celle qui est fournie par les nuages blancs. Les lampes à gaz qu'on peut employer dans les appartements, et surtout dans les laboratoires où arrive le gaz de l'éclairage, donnent une très-bonne lumière ; bien que d'un ton un peu plus jaune que celle des lampes au pétrole, elle vaut encore mieux que celle des lampes à huile, et son emploi n'a pas les dangers de celui du pétrole.
On modère à volonté l'intensité de la lumière employée avec des
DU CHOIX DE L\ LUMIÉl\E .
„,„bes de ,e.e d.poU ou mie., enoove a«. les diaphragme. . 01, tournanl le miroir comme nous 1 f '^' ; ,uti„ul Quelciuetois, du rosle, 1"»»-^. ""inValou Lrs «ne dlttéquand on se sert d une lum.ère f '""'^"^^'^/JX^^^^ renée assez grande entre la «»">««^'>»"''°;'„"";„.„ „t .Ue qu elle par la lumière transmise au I™™'» f " ™™ f,. .appeler qu'il reçoit habituellement, pour qu .1 soit ^-^^^^^
-i:u:,rir^'::=:^£rai:u?i^-
^"dèii â« point dans le ehamp du mic^seop
,1 importe par-dessus tout que ^ l ,„„ exagéra-
autrement les altemah.es f™'" .^si de manière à
tion empèehent cette éducation tempo - e > œ nuire à la perception des objets ; elle cause su est bientôt des plus pénibles. 5„r un
Le passage rapide avec d'=P"7,.' /;X précèdent, qui, en ciel bleu, causeunmamaisetrel del oidr du P
certaines saisons, force de ce -™ ;^SLllte pendant les est aussi obligé d'en ven>r la tate de 1«
jours debiouillards, ou ™' Anches d'arbre char-
eomme en temps dorage. I- "P'*''"" , , j image est progées de feuilles, produit e même tfe cp and ' jetée sur le miroir, et réfléchie pa. l"' J , „ eenti^ ,,e point éclairant des lampes oit e ele.e d
mètres au-dessus de la table ''^,P;*.;: p,, les recher-
„ „e répond plus ^.ous es m d^^decl^^^^^^^ V^,^
-Uonsesertde,.lumièreduci.,o„pe^^^^^^^^^^^^^^
de 75 centimètres environ à ^^^«^^ dont l'arrivée de la lumière venances de l'observateur et la mamtre au
est gônée ou non par les ^'^''^'''^^^^^^^^ apprend à ju-
lien que cela ne soU pas u^^nsaM^^ ^^^^^^
TRANSMISSION DE LA LUMIÈRE. 405 port, ou se glissant dans un auneau fixé au corps ou au pied du microscope.
On ne se sert pas de la lumière du soleil qui, réfléchie par le miroir et traversant le microscope, est absolument éblouissante. Elle fatigue également quand, tombant près du microscope sans l'atteindre, elle est réfléchie dans les yeux de l'observateur. Aussi, quand on peut, est-il bon d'avoir deux fenêtres d'orientation différente , permettant de prendre la lumière de celle sur laquelle le soleil ne donne pas. Autrement il est utile d'avoir un rideau ou un store se fermant de manière à se garantir de celte lumière directe.
Il ne sera question de l'éclairage des objets observés à Vaide de la lumière réfléchie, que dans le dernier article du chapitre suivant (chap. 111, art. vi), à propos de V examen des objets opaques, qui exigent l'emploi de cet éclairage.
ART. II. — ÉCLAIRAGE DES OBJETS VUS A i/aIDE DE LA LUMIÈBE TRANSMISE.
564-. Les corps placés sur la lame porte-objet reçoivent la lumière renvoyée sur eux de bas en haut par le miroir concave dont le foyer se trouve placé au niveau à peu près de la surface de la platine. 11 ne faut pas se servir de la lumière solaire réfléchie par un mur, parce qu'elle donne une teinte jaune ou rougeâtre au champ du microscope. C'est celle des nuages blancs qui est la plus pure et la plus belle ; lorsque le ciel est bleu la lumière est moins éclatante; elle est grisâtre quand le ciel est sombre. Quoi qu'il en soit, on peut observer en tout temps, et, à moins de cas particuliers, c'est rarement le manque de lumière qui nuit le plus, même avec les forts grossissements.
On doit, au contraire, souvent se défier de l'excès de lumière qui, en ébranlant trop vivement la rétine, empêche d'être impressionnée par l'ombre très-pâle des contours de certaines cellules, des fibres du cristallin, de la queue de certains zoospermes, des cils vibraliles, etc. On dit alors que les objets soni noî/e'sdans la lumière. Il est facile d'essayer tous les degrés convenables d'éclairage, en tournant peu à peu le miroir ou en abaissant de plus en plus le plus petit diaphragme.
Nous avons déjà dit qu'on peut examiner les objets à la lumière des lampes à double courant d'air età cheminée de verre, et surtout des lampes de ce genre alimentées par un bec de gaz aussi