ÉCLAIRAGE A RAYONS PARALLÈLES
Le faisceau de lumière réfléchi par le prisme dans l'axe de l'instrument, traverse l'appareil à éclairage ou concenlraleur o c, l'ormé de trois lentilles achromatiques, o, x, c, qui réunissent et concentrent la lumière sur un seul point z de l'objet à étudier. Ces lentilles, concentrant de plus en plus le faisceaux lumineux, donnent une grande intensité à la lumière ; en même temps, on a luie grande netteté de bords de l'objet, par suite de la destruction, à l'aide d'un heureux choix de lentilles, des aberrations de sphéricité et deréfrangibilité.
. Pour reconnaître la bonté de l'appareil et s'assurer si son foyer tombe exactement sur le porte-objet, on choisit une mire éloignée m n, dont l'image réfléchie par le prisme vient se peindre en z, au foyer de la lentille c dans des dimensions microscopiques. Cette image se trouve alors grossie par le microscope plus ou moins suivant Fis- 102. Éclairage du Dujardin.
les combinaisons d'oculaire et d'objectif employées. Ainsi grossie de trois à cinq cents fois, par exemple, on peut juger que l'appareil est bien construit s'il fait voir nettement des fils ou des barreaux de fer à la distance de 500 mètres. ^ L'objet pris pour mire perd de sa netteté, si on ne se met pas à l'abri de toute lumière étrangère ou superflue, c'est pourquoi un miroir parallèle, introduisant toujours une double image, ne vaut pas un prisme. On se débarrasse de la lumière superflue à l'aide d'un diaphragme D, n'ayant que l'ouverture nécessaire pour laisser arriver le faisceau dont on a besoin ; en variant l'ouverture et l'éloignement du diaphragme, on arrive très-vite à connaître par tâtonnements l'ouverture et la distance convenables. Un autre diaphragme d, placé dans l'intérieur du concentrateur supprime les rayons transmis parles bords de la lentille 0 et arrête la lumière réfléchie par les parois du tube. En réduisant le faisceau à sa
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