‹ Traité du microscopeChapitre 271 sur 578 · partie centrale, il augmente la netteté des bords et empêche que les · texte numérisé non relu

partie centrale, il augmente la netteté des bords et empêche que les

images ne soient noyées dans la lumière.

Cet appareil peut également sorVn- à concentrer la um^^^^^^^^^^^ lamne - mais il faut alors éloigner le concentrateur du porte-obje , pa'ce ^re 1. longueur focale s'allonge à mesure que le foyer lum.

"^ï^^'efiro—s de cet appareil est la nécessité d'emplo^ rtirsivement, . comme porte-objet, ^es lan^^s e ver^ 5'une môme épaisseur, ou assez mnrcespour que ef ^ r on en trateur qui se trouve à 2 millimètres au-dessus de ui attei i e ur ïa^e'supérieure. 11 perdrait tous ses avantages s^i n avaU ou iours exactement son foyer sur la face supeneure de 1« jf ^« lerro ou sur les objets qu'on étudie, de -/^^^ ^ J^^^^,,' fèrence d'épaisseur, soit de l'objet, soit du liquide qui 1 ent ure obi ce de le changer un peu de position. Aussi sa ^^^^^J^^^ DOsée de manière à remplacer les diaphragmes dont nous avons déja pai^é et qui se meuvent au centre de la platine au moyen de leviers à mouvement vertical (fig. 101, /).

Cet instrument, est surtout très-utile quand on veut fa e une étude approfondie de l'organisation des infusoires ou d.auties am maux de petit volume et transparents.

Des éclairages à l'aide de la lumière oblique. 571 Au lieu de faire arriver la lumière verticalement de bas en

it es. i .a surface ou <>--^^""f^^J^:^::^^ ^^ lumière. Cet éclairage a pour iuconvêu.ent de la., e pe. d.

EMPLOI DE lA LUMIÈRE OBLIQUE. 415

peut.rdans certains cas, faire prendre pour des granulations placées àla surface d'une cellule desimpies prolongements de ce corpuscule, à cause'del'ombre projetée, etc., telles que les dentelures des globules de sang devenus frangés par altération. 11 faut quelque attention pour éviter cette erreur. Enfin, les noyaux et les granulations contenus dans les cellules cessent parfois alors d'être visibles.

572. Il y a deux manières d'éclairer obliquement l'objet, par le miroir ou par un prisme. Dans la première, il faut que la platine soit percée d'un trou plus large qu'à l'ordinaire et qu'elle soit plus élevée, afin que le miroir puisse exécuter de grands mouvements de latéralité ; car les effets ne sont bien marqués qu'autant que la lumière frappe l'objet sous un angle de 30° ou environ. L'élévation de la platine et l'impossibilité d'appliquer ce moyen aux microscopes, tels qu'on les fait généralement, pour qu'ils remplissent les conditions de stabilité et de commodité désirables, seront toujours un obstacle à son emploi. Il a pourtant sur le prisme l'avantage de pouvoir. examiner l'objet sous toutes les inclinaisons du faisceau de jumiére qu'on désire obtenir. Mais, en pratique, c'est là peu de chose, et surtout l'usage de cet instrument est si limité, que ce fait est en réalité sans importance.

C'est aux micrograpbes anglais qu'on doit d'avoir rendu couramment applicable l'emploi de la lumière oblique, la disposition de leurs microscopes se prêtant facilement à cette modification. 11 suffisait, en effet, de fixer le miroir sur une articulation permettant d'écarter celui-ci hors de l'axe. (Voy. pages 145 et 149.)

La généralisation de ce moyen date de 1845 à 1846; à cette époque, les microscopes des opticiens du continent étaient presque tous montés à tambour (voy. p. 141), c'est-à-dire que le miroir était fixé et enfermé dans une boite de cuivre, de sorte qu'il était presque irapossible de le déplacer d'une certaine quantité. Pour obvier à cet inconvénient, M. Nachet adapta à ses instruments^ un prisme remplaçant à volonté le diaphragme. Ce prisme (fig. 102^ abcd) est taillé de manière à dévier les rayons que concentré le raii'oir sur l'objet et à les faire tomber sur lui sous un angle de 50°. 11 est porté par Une monture semblable à celle d'un diapiiragrae , et se place comme lui; Cet avantage supplée à l'inconvénient d'éclairer sous lin

' Nachdt, Apparèil dcsliné à perinellrc l'éclairage pdr mic lunii&rô oblique dés objets que l'on observa au microscope (Comptes roiidiis des séancds de l'Académie des sciences. Paris, 1847, 111-4°, t. XXIV, p. 976-077).

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angle fixe. 11 répond, du reste, amplement aux besoins des anatomistes, auxquels il ne devient nécessaire que dans des cas spéciaux.

Cet appareil se compose d'un prisme oblique abcd, sur les faces ab etcd duquel on colle des lentilles d'un rayon déterminé.

De cette manière on concenlre les rayons qui le traversent et l'on diminue beaucoup la perte de la lumière. Cette perte résulte de ce que les rayons, au lieu de pénétrer verticalement dans l'objectif 0 0 suivant l'axe mo, comme il l'ordinaire, arrivent obliquement, suivant la ligne no, en faisant un angle de 50" mon avecraxemo.

Les rayons Im, après s'être réflécbis sur le miroir J7i, pénètrent la face ab du prisme qui les fait converger, et, au lieu de suivre l'axe m o, ils se rénéchissent en rsur la face oblique bc, et de nouveau sont réfléchis en v sur la face ad. De là ils émergent en n parla face courbe et oblique cd, qui les concentre sur l'objet tî, placé sur le porteobjet, au foyer de l'objectif 0 0. Le prisme est disposé de telle sorte, que les rayons no fassent avec l'axe mo

Fig. m Éclairage oblique de Nachet. ^^^^ ^^„^g 7,2 0 71=50°, qui est l'angle

le plus favorable pour l'examen'des objets. Pour cela, l'angle bacl=. 105"; abc = 60"; fccd = 150» et adc = 45».

Influence des obliquités de la hmière sur l'aspect des corps microscopiques.

m Rappelons ici que, dans la .a-action des ravons obliques ,n! Vosfqufvienuenl frapper un objet A B placé sens le n-,osco,,o n divi Itou qu'ils éprouvent est d'autant plus considérable, que î^.hl ritrSu avon st plus grande ; le , ason A H qui tombe pero S hirera nrne subit aucune réfraction ; les rajens vo.s.ns ::rf:;Mrntdé,iés.et».nesurequ'cns'éloig^^

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