OBLIQUITÉ DE LA LUMIÈRE TRAVERSANTE
senter la face inférieuro de l'objectif placé au-dessus du corps qu'on suppose être en A M. C'est à ce point que commence ce qu'on a appelé hréftexio7i totale de ces rayons qui, de la sorte, ne traversent pas l'objectif et n'arrivent pas iU'œil de l'observateur.
Quand les rayons , dont toujours beaucoup traversent ainsi obliquement l'épaisseur d'une préparation, rencontrent dans celle-
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ci un corpuscule physiquement ou chimiquement liéLérogène, par rapport au reste de la masse, il sont réfractés et peuvent être inlléchis au point de ne plus entrer dans l'objectif. N'arrivant pas à l'œil de l'observateur, ils deviennent une des causes qui font que la partie des corpuscules qui les dévie donne à la rétine l'impression de l'absence partielle ou totale de lumière, c'est-à-dire d'une teinte noire qui tranche plus ou moins sur la portion ambiante qui est d'autant plus illuminée qu'elle a laissé passer plus de rayons.
C'est amsi que des corps sans coloration propre peuvent paraître plus ou moins noirs sur leurs bords ou ailleurs quand ils sont vus ainsi par lumière réfractée sous le microscope. C'est de la sorte que le noyau d'une cellule chimiquement différent de celle-ci devient visible au centre de cette dernière parce qu'en raison de ce qui vient d être dit, sa périphérie ou son centre dévient ainsi la lumière
Au heu d'être ainsi produite par réfraction, la déviation de la lumière qui 1 empêche d'arriver jusqu'à l'œil de l'observateur cl qui donne une teinte noirâtre à l'image de la particule qui l'effectue, peut être produite par réllexion quand elle rencontre sous certaines