CHAPITRE III
Données générales relatives à l appareil de la vUion.
' 579 Les observations qui se font à l'aide du microscope demandent une bonne vue qui ne se fatigue pas trop facilement. Un peu de myopie sans tendance au slaphylome vaut peut-être mieux que de la disposition à la presbytie. Quiconque est assez heureux pour posséder deux yeux également bons, doit s'habituer a s en servir tour à tour. Les personnes qui regardent longtemps de suite avec le même œil, tandis que l'autre, quoique ouvert, reste dans 1 inaction s'apercevront combien le premier gagne en force, pendant que le second prend de plus en plus de la tendance à faire éprouver une sensation de fatigue ou de pesanteur. Si l'on se sert ensuite de 1 œil reposé pour remplacer l'autre, le champ visuel paraîtra beaucoup plus clair II faut du reste s'habituer à tenir fermé celui des deux veux qui ne regarde pas dans le microscope, car les deux yeiix éprouvant des impressions lumineuses d'intensité différente se fatiguent alors tous les deux plus vite que dans le cas ou 1 un des deux reste tout à fait au repos. .
Frey pense qu'il faut au contraire s'habituer, des le principe a conserver ouvert lœil inactif pendant qu'on regarde avec 1 autre darn.::;rument, parce que l'attention se -ceutre si fortem^ dans l'œil occupé, que les impressions qui se produ se su 1 œ non employé passent inaperçues pour l'observateur. Dans le cas ou rjil e's tLnsiblementplus faible quel'autre, on^^^^' ment consacrer aux travaux microscopiques que ^ q;".^^^^*^^.
On évitera de se livrer à des recherches ni'croscopiques im médiatement après le repas. Aussitôt qu'on éprouve de la fa