INTERPRÉTATION DE L'IMAGE DES BULLES D'AIR. 4C
perdent, et finalement, le seul rayon périphérique tl, parallèle à T'L' arrive encore à l'œil.
Ce point-limite (fig. 124) peut être déterminé comme l'a élé le point p. Nous savons en effet, que,
ou dans le cas particulier
que, de plus, a — « = 90 — .(s = 22 1/2°. Cette différence existe, avec l'indice de réfraction que nous avons admis, quand a = 45°, par conséquent, a = 65° 37'. La position du point p, sera donnée par la formule :
„ Sin 43° „ -o-f, Cp — F-- — ôTT •»' = 0,7875.'/' ^ Sin 60°
Il en résulte que, sous le microscope, la bulle d'air doit se montrer (les angles d'ouverture admis) avec un bord noir, dont la largeur égale (1 — 0,7875) r = 0,2125 r. La partie centrale, jusqu'à P est aussi claire que le reste du champ, et la zone comprise entre P et p, offre une teinte de transition. Un changement dans les angles d'ouverture de l'objectif et du diaphragme peuvent modifier ces rapports, mais non la distribution de la lumière ; si ces angles sont plus grands, le bord noir doit être plus faible ; et plus large, s'ils sont plus petits. Un éclairage oblique doit faire paraître le cercle clair excentrique.
Il n'en est cependant pas tout à fait ainsi. La partie centrale claire est bien entourée d'une zone foncée, allant graduellement jusqu'au noir; mais celle-ci n'atteint pas la périphérie, elle est entourée ellemême d'une série de cercles concentriques alternativement clairs fit foncés, formant une pénombre.
Ces phénomènes sont dus, non à la réfraction de la lumière, mais aux réflexions multiples que subissent les i-ayons lumineux. TL (fig. 125) nous représentera un de ces rayons, qui, onR, subit une réflexion et est réfracté une seconde fois en J. Il peut se faire que le rayon incident et le rayon émergent, soient, à la suite de cette réflexion dans une même ligne droite, et le calcul démontre que cela arrive, dans notre cas, pour un angle d'incidence de 45° 1/2. Considérons (fig. 126) un faisceau parallèle, ST; le rayon seul dont