HNTERPRÉTATION DE L'IMAGE DES BULLES D'MR
émergent, fh et gi, sont les rayons périphériques du cône incident correspondant. 11 en résulte que tous les rayons du cône très-ouvert hfcji, se rassemblent pour former lin faisceau resserré, acpb, et éclairer le point o. Si hf et ig se rapprochent davantage de la verticale, ce qui se produit par un resserrement du diaphragme, oc et bp se rapprochent^ mutuellement ; aussi le cône émergent est diminué d'intensité, mais sans être dévié ni à droite ni à gauche. Il
Fig. 127.
en est autrement si les bulles d'air s'écartent, df et eg, s'approchent de l'horizontale ; ac et bp diminuent à gauche, comme si la bulle A avait éprouvé un mouvement de rotation autour de son axe. Le faisceau lumineux émergent fait donc avec l'axe e du microscope un angle variable suivant la distance des deux bulles d'air.
Si on considère la bulle d'air comme un appareil de réfraction, on trouve qu'elle agit essentiellement comme une lentille biconvexe; la distance focale, en est donnée parla formule : f =
^ ou r = le rayon, n, l'indice de réfraction du milieu envi- 2(r— 1)
ronnant. Comme la bulle a une forme spliérique, queles deuxpomts principaux coïncident avec le centre, cette formule donne aussi la distance qui sépare le foyer principal du centre Dans l'huile, où