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C. UoiiiN. — Microscope

482 KMrLOl DES FORTS GROSSISSEMENTS.

On peut dire sans exagération, sous ce rapport, que le (luart des descriptions anatomo-palhologiques publiées depuis dix a quinze ans eià refaire, en raison d imperreclions notoires de ce genre et des interprétations inexactes qu'elles ont amenées

l e bien vrai, dans de certaines limites toutefois, que ce qu on ne voU ms avec un objectif grossissant deux ou Iro.s cents fois, on " oU pas avec de lus forts. Mais il est incontestable aussi, que p us nous pouvons rapprocher un objet du volume de ceux que nous avons journellement sous les yeux, plus nous en rendons mnàe facile et surtout précise. Aussi, avec les faibles grossissements, une multitude de détails relatifs aux noyaux aux nucléoles, aux granulations moléculaires, à la netteté ou à 1 irrégularité des contours, etc., au mode de génération et de juxtaposition des ele- Tn s d ns les tissus, échappent à l'observateur, mêmelorsqu il Zt d'éléments déjà volumineux, comme les cellules epithei de etc ; et pourtant chacun de ces détails tend à donner a chaque fibre, cklule ou noyau et à chaque tissu, un cachet spécial qui

1P fait distinguer des autres et. le caractérise.

ItcVes faU3les grossissements, tous les éléments se ressem^^^^^^^^

et paraissent tous être de même espèce. Les éléments e les detri^ au accompagnent certaines préparations, noyaux isoles c llul qui f'^''!''^^'^^ , ^ tend à prendre le même aspect, tout se

£fs;u f^ri^ ^-ulations de divers volumes. Mais avec les pouvoi P volume, des différences te-

'ruabsf orà a présence du noyau,à celle des granulations "Z^^^^l^enu^^^^o^e et à 1^ teinte d..^^^^^^

,' 1 n'v a pas de différences caractéristiques entre les cellules

TlJ aie ec estait ne doit être considéré que comme une re^l^rrileae. notions inco^pié^^^^^^^

'"V^^^^ certainement aussi, comme causes, des ne

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