COMPARAISON DES TISSUS SOUS LE MICUOSCOPE
Puisque toute propriété normale ou troublée suppose un siège correspondant, il devient nécessaire de connaître avant tout d une manière complète chaque élémenl anatomiquc individuellement; il est indispensable d'en avoir fait la biographie, avant d aborder 1 examen anatomique et physiologique des parties de plus en plus complexes que ces éléments forment essentiellement par leur reumon.
Alors seulement il est possible de déterminer la nature des tissus sains ou malades que constituent ces derniers. Or, cette détermination s'obtient en faisant connaître, à l'aide du microscope et des autres movens auxiliaires, quels sont les éléments ou individus relativement'simples qui composent ces parties. A celte dètenninalion sera jointe celle de Yarrangement réciproque de ces éléments olfrant tel ou tel des modes de texture, venant montrer qu'ils appartiennent, soit aux produits, soit aux tissus constituants et parmi ceux-ci, soit aux tissus proprement dits, soit aux parenchymes, tant qlandulaires que non-glandulaires ; puis enfin on cherche, a en même temps et par les comparaisons dont il vient d être question a laquelle des phases de leur évolution normale ou morbide ces tissus
sont arrivés. , . ,
656 En se reportant à l'ensemble des données qui précèdent on saisit sans peine les différences qui existent entre ^'observation dispositions anatomiques et VinterprétUtion de ce qu elles signifient réellement. On voit nettement quelle est la marche a suivre pour arriver à une interprétation, et par suite à une description exacte des dispositions d'ordre divers constatées.
Les particularités déforme, de couleur, de consistance, de reactions et de structure offertes par les diverses parties organiques celles aussi que présentent un même élément ou un même tissu sont si nombreuses, quand on les compare de l'ft^^ embryomiaue a l'état adulte, et de celui-ci à tel ou tel état d'altération semle on morbide que, malgré l'unité d'objet, chacun de ces corps ou de se "pects peut devenir le point de départ d'autant d'explicatio^^^^^^^^ d'LerpLtions différentes. Celles-ci ^^^/^^ contradictoires si on ne procède pas comme il a ete à^^fj^^^^^l on ne distingue pas l'étude des parties <^^-^'^'^^'^''^'^' celles qui en sont composées, si, d'autre part, - ^^^^^^^^ samment compte de l'état présenté par chacune d elles, eu e.ard l'ptpt fiii'pUe a offert auparavant. .
fitLe plus difflcile e„ e«el, et de plus suscepUWe de eondu, . i dès coutoions en-o„ées que de vouloir décriro les part.es cora-