‹ Traité du microscopeChapitre 403 sur 578 · PRÉPARATION DES ALTÉRATIONS DES VAISSEAUX · texte numérisé non relu

PRÉPARATION DES ALTÉRATIONS DES VAISSEAUX

les plus fins au lieu do modifier leur volume et leur structure corrélativement comme à l'état normal. On observe alors la coexistence d'une hypergenése du tissu lamineux ambiant et de modifications consécutives atrophiques, etc., dans le foie et les muscles chez les vieillards.

Les ectasies ou dilatations, variqueuses, ampullaires, etc., du cerveau, de la moelle (fig. 105), peuvent être préparées sans injec-

Fiff. 167 •.

dnaXr""' •! '""^^"^^ ««it par simple

ane.Tr\rV'' ^T"* ^^'^^«^^«P^ ' dissection qu'i-

on" dans le .11 ''''''''''' °" ^'^"PÇ^""^

ou dans lesquelles on les a entrevues à la loupe, pour isoler le

;:;:r\?fi^ ''i^r^'i ^ grossissemer:;;:

lort (hg. 166, p. 636 et fig. 168, p. 642)

in^Lr' ^7'' ''''''''''' "^êmes dépôts ou

sûrtut r 'T,"-^'' P'^^^^^"^^ seulement! sur l'élasti: c te surtout. Dans les capillaires, leur influence s'étend aux actes

endosmo-exosmotiques de leurs parois, nécessaires à la nutritio"

etSlISl'd^^Sl^Sr- Sï^Grn"'""""^ ramollissement cérébral a. Dilatation lalérale. b. Capill ire H^^è f de 43 diamètres environ, capillaires de volume analogue ou n us netiù /• 7' "'""•"-^"•c- <l, «■ Autres lalérales, de formes diverses sur lesouelles les nn'/i'i ■'• ,I*'.'''>la''""s presque toutes plus ou moins volumineux de granuTitionrgJ^Lseuses.

Fi„ ,08. - capillaires du co.Ts, slriû droit chez un homme ^

o-i-nc nnnr être apcrcevable a 1 œil Mil, paicei uL p'"", , , ,, !1 „ i, c.d. alteralion dans aissenr^le ses parois l'avaienl rendu opaque, J^^-^j^^Vacc ninUation d

encore !eu avancée dans les pcHUsca^^^^

granules graisseux dans les 1^ «'.^^f.^f ^.-^1" i^^^^^^^^^^^ J, granulations volumineuses de

|;^îos"^u'^^^sî^st.^e;:^^\-Sp^^è^r^'^"^^"' "

Vaisseau càpîllaire. (Voy. aussi p. 642. Iig. IGS.)

PRÉPARATION DU PÉRINÈVRE. .: • G37

aux sécrétions, etc.; diverses lésions, allribuées à des embolies capillaires, sont dues à l'impossibilité des échanges nutritifs dans une plus ou moins grande étendue d'un tissu dont les vaisseaux offrent ces altérations.

La production des concrétions athéromafeuses dans les petites artères encore dépourvues de vasa-vasorum, et leur absence tant dans les veinules accolées à celles-ci que dans les autres veines atteintes ou non de phlébite, montre que l'inflammation n'est pas la cause de cette production, que cette production tient à un trouble nutritif, sénile ou accidentel, propre au tissu artériel.

On préparera de la même manière les concrétions calcaires artérielles pour les traiter par les réactifs comme il a été dit.

Dans les cas d'artérite, de ramollissement artériel, on cherchera par des coupes transversales s'il y a envahissement du tissu lamineux et des noyaux de l'adventice dans la tunique élastique, avec résorption de celle-ci, et parfois aussi dans les cas d'altération graisseuse.

Tissu et éléments nerveux périphériques et cérébro-spinal. 771. Périnèvre. Les procédés à suivre pour la préparation du pôrinèvre sont des plus simples. Dans les parties des nerfs où il entoure des faisceaux primitifs visibles à l'œil nu, il suffit d'isoler autant que possible l'un de ceux-ci du névrilème, et d'en couper alors un fragment long de 1 à 3 mllimètres. A l'aide de pressions convenablement exercées avec des aiguilles sur le fragment, et de tractions faites en tâtonnant sur l'une de ses extrémités, on parvient facilement à retirer complètement le pinceau de tubes nerveux, accompagné de quelques fibres de tissu cellulaire. On opère de même quand il s'agit de très-petits faisceaux nerveux qu'on a préalablement disséqués avec soin. Le périnèvre est alors débarrassé encore, autant que possible, des fibres de ce genre qui restent autour de lui. 11 suffit ensuite de porter la préparation sous le microscope, après l'avoir recouverte d'une lame de verre. Avec un peu d'habitude, l'œil nu distingue déjà le périnèvre du tissu lamineux ambiant gonflé par l'eau, en ce que celui-ci prend une teinte blanche, et l'autre reste grisâtre, pâle, demi-transparent. II faut, pour cela, que la préparation soit placée sur un fond noir. Souvent, dans les dernières dilacérations, il arrive de déchirer le tube et on n'en voit que les lambeaux plus ou moins larges. Dans 1 épaisseur des tissus où le périnèvre n'entoure qu'un ou deux

Page 1