PRÉPARATION DES VAFSSEAUX SANGUINS
dos épingles sur une plaque de liôge ou do bois. On pratiriue ensuite les coupes au i-asoir.
^ Les coupes minces rendues transparentes par la glycérine et l'eau doivent être colorées par la teinture de carmin pour bien voir les noyaux dù tissu lamineux d'une parts et ceux des fibrescellules de l'autre. Ces derniers éléments peuvent être parfois isolés aisément par dilacération sur des coupes ou des lambeaux d'artères et de veines ayant séjourné quelques semaines dans le mélange nitro-clilorhydrique. (Voy. page 291.) Les fibres-cellules peuvent être vues et isolées dans ces mêmes conditionsplus nettement encore sur les artérioles, les veinules et les gros capillaires, dans les tissus où ils sont aisément isolables, surtout comme les centres nerveux, les muscles, le testicule, etc.
C'est aussi dans ces
J^urX n:j^^r' P^"^^ --aux à l'état frais,
t'oui cela, Il suffit d extraire avec des pinces fines ceux que l'on voit
Capillaires de 1" et de 2°
amas pris sur le cadavre d'un u e très 'X^m*^
'aire principa,. Dilala.ion tnXn:^J'S '^^^^^-J'- %«'"-'ivisio,; du eapi,clfis p aques Je sranulcs graisseux, k, l. CapillaLs dos n n r,' "'^«'-^es eraplnque. par Durand, d'un de mes dessins y usstng^'s ïc ' t ^7"""°"
m PRÉPARATION DliiS VAISSEAUX CAPILLAIRES.
encore à l'œil nu, dans l'encéphale, la moelle et la rétine particulière, ment. On les débarrasse ensuite au besoin, dans une grosse goutte d'eau, avec les aiguilles, du tissu nerveux qu'ils ont entraîné, et après on les recouvre de la lame mince. Dans ces circonstances, amsi que dans divers autres tissus mous, normaux ou morbides, dans les cas où l'on veut préparer ceux qui portent en quelque point des dilatations ou autres lésions (fig. 164), il faut isoler et choisir sous le microscope à dissection le conduit voulu, avant de mettre le porte-objet sur la préparation. (Yoy. aussi p. 50, fig. 8.)
Celle-ci sera examinée à des grossissements de plus en plus forts et particulièrement étudiée à ceux de 400 et 500 diamètres pour distinguer les uns des autres les capillaires à une, deux et trois luniques. Les mouvements d'élévation et d'abaissement exécutés à l'aide de la vis micrométrique feront distinguer l'ordre dans lequel ces couclies sont superposées et si la cavité du vaisseau contient des éléments anatomiques. Il ne faut jamais oublier dans cette étude qu'il s'agit là de cylindres creux plus ou moins aplatis par la pression du couvre-objet, dans les parois desquels les éléments ont un aspect sensiblement différent selon qu'ils sont vus sur le milieu ou sur les bords du cylindre. Gela est surtout important dans l'examen des pièces traitées par l'acide acétique ou la teinture de carmin pour voir les fibres-cellules circulaires ou mieux leurs noyaux allongés, dirigés transversalement par rapport a 1 axe du conduit, pour voir aussi les noyaux longitudinaux de la couche épithéliale propre sous-jacente. La couche plus ou moins riche en fibres élastiques anastomosées ou non, extérieure aux fibres-cellules, présente aussi des différences sensibles selon qu'on observ^ le milieu ou les contours du cyhndre vu par lumière transmise. (Pour les épitheliums des capillaires, voy. p. 40 , 310 et ci-après p 681.)
Sur les vertébrés elles mollusques on trouve souvent les capillaires tout préparés et bien visibles dans les préparations des tissus naturellement transparents ou rendus tels par divers agents.
On conserve très-bien les capillaires et les autres vaisseaux dans les 3" et 5" liquides d'Ordoneï, dans la glycérine a laquelle on a ajouté un peu d'acide acétique, ainsi que dans les liquides de Pacini, et surtout dans la gélatine glycénnée (page o74).
770 Nous avons vu plus haut déjà (p. 73et6o2), comment on prépare et examine les t.meurs érectUes, dont le début a heu comn.e dans toutes les taches rouges cutanées par des "^^^ "^^^^^^ viennent gros et tortueux en conservant leur structure de capillaues