DE L'EMPLOI DU MICROSCOPE DANS L'ÉTUDE DES ANIMAUX MICROSCOPIQUES
845. Tous les animaux sans exception passent par l'état d'œuf et sont par conséquent, pendant une période au moins de leur existence, invisibles à l'œil nu. Il est, par suite, de toute nécessité de se servir alors du microscope pour les observer, pour voir la conformation et la structure de leurs divers organes. Nous avons indiqué à diverses reprises (pages 336 et 726) comment en général on doit procéder à l'examen de ces êtres microscopiques et de ceux qui, sortis de l'œuf, passent encore par diverses phases évolutives pendant la durée desquelles ils restent invisibles ou peu nettement visibles sansl'emploides instruments grossissants. (Voy. p. 553, § 498.)
Il en est à plus forle raison ainsi lorsqu'il s'agit des animaux qui, comme les acariens, les rotiféres, divers crustacés, des annélides, des vers, les animaux infusoires, restent invisibles ou à peine aper-= cevables à toutes les périodes de leur vie, autrement qu'à l'aide du microscope ^
p. 434)i Robîil dt Saliïicu. Examen de taches de sang humain données comme fdrméespai' du sang de canard [ibid. 18&6). Pour les applications du microscope à la recherche des pôisons, en toxicologie, voy. ci-après le cliapitrc i de la Y" section.
1 C'est dans les traités de JObldt (1712-1754), de Ilooke (1065-1745), de Baker (1755-1760), de LedermûUer (1763), d'Adams (G. Adams, Micrographia illus-
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