‹ Traité du microscopeChapitre 484 sur 578 · ET DE LEUR CONTEKU · texte numérisé non relu

ET DE LEUR CONTEKU

891 . Dans toutes les coupes des plantes, on voit leurs cellules sur lesquelles, paroi et cavitc ou contenant et contenu, sont autant de choses distinctes qu'on doit observer. La première (fig. 242, c), porte le nom de paroi de cellulose, parce que ce principe s'y .trouve à peu près constamment. Sur les champignons, les algues, etc., c'est la fongine, principe isomère, mais en différant sous quelques rapports, qui remplace la cellulose.

Pour colorer la cellulose en bleu, on commence par mouiller la préparation avec de l'eau iodée, et ayant ensuite enlevé le surcroit d'eau iodée avec un morceau de papier joseph ou du linge fin, on ajoute une goutte d'acide sulfurique et l'on couvre d'un verre mince.

La coloration bleue se change souvent après vingt-quatre heures en couleur violette ou rouge.

Le plus souvent (mais encore y a-t-il quelques exceptions) cette paroi est tapissée d'une seconde membrane ou couche formée de substances organiques azotées demi-solide jaunissant par l'acide azo-

" Cellules du lissu de l'axe d'un bourgeon du bulbe du lis (LUium cavdidmn L ) h-ailées par la teinlure alcoolique d'iode qui a fail r.'liacler rulneule azolé dans plusieurs cellules (cetrf). a,b. Cellules avec leur noyau cl des lilaniouls traversant le

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