Matières contenues dans les cellides véc/étales
[i° Air pur. , „ . , , .
a. gazeux. .n° Mélange d'oxysène (88 parties); le resle est l'orme d acide carbonique, d'iiydrogène et d'azote.
[Sans granulations (fig. 244, a), i' Liquides aqueux ouUvec granules azotés ou amylacés (cellules des mucilagineux , suci-és) bulljes et de beaucoup de parenchymes (b, <l). à inuline, pectine ,] Avec des goulelettes d'innles colorées aromaligomme, etc. / ques ou non ( cellules du parenchyme des
I ' \ pommes, des melons, elc).
, ,. ., /'2" Liquides uniformément colorés par des substances, dissoutes (cellules
b. iiqtiulesJ pétales, des fruits et feuilles colorées, etc.). ô° Liquides homogènes représentés par des essences (Aurantiacées, Myr-
tinées, Hypericum, etc.). ....
4° Liquides huileux, en gouttelettes émulsionnees dans, un liquide mucilacineux (liquides laiteux des lalicil'éres, des cellules de l'amande du noyer, etc., des cellules allongées ou tubes de divers agarics à sucs laiteux blancs, jaunes, etc. (Voy. p. 52i, lig. 133 et p. 850.) 1° Chloi'ophylle (en masses, ou nn grains suspendus et llottanls dans un li initie mucilagineux, ou adhérents aux parois sans ordre, ou régulièrement en spirale, elc. (comme dans beaucoup de confervcs). 2" Crains d'amidon ol il'aleurone (très-petits, mêlés à des granules c solides. azotés, comme dans les li(|uldes : l-, nu plus o(j moins gros remplissant les cellules en Iniil ou en partie (lig. 244, h. c, d). 5° Crislaux de sels inorganiques divers (oxalales, carbonates, elc), en aiguilles ou raphides, ou de forme déterminée; uniques ou agglomérés réunis par une masse azotée mucilagineusc (lig. 244, c, /).
PRÈPAnATlON DU CONTEMl 13ES CELLULES. 839 Le contenu ijazeux est homogène, varial)le dans sa composition, suivant les espèces végétales et les régions de la plante. 11 se distingue sous le microscope du contenu liquide par la manière dont les'gaz réfractent la lumière comparativement à ces derniers. C'est parla manière dont il la réfléchit qu'il domie au tissu formé par les cellules qui en sont pleines la couleur blanche qui leur est propre. Pour l'étudier il faut faire des coupes des pétales blancs ou de la moelle de sureau, du Philadelpints coronaria, elc.
Le contemc liquide est quelquefois huileux et homogène {huiles essentielles des feuilles, des fruits et des jeunes écorces des plantes de la famille des anrantiacées) ou aqueux avec ou assez rarement, sans granulations moléculaires azotées, grains de fécule (fig. 262, M) de chlorophylle ou gouttes huileuses ou résineuses en suspension. Le contenu aqueux, ou mieux, le liquide qui tient les granules, etc., en suspension, porte dans beaucoup d'écrits le nom de protoplasma (de a en e) ; il est coagulable par les agents qui précipitent l'albumine, se colore en jaune ou jaune brun par la teinture d'iode, comme le font les substances organiques azotées Le contenu solide est formé par la chlorophylle, l'aleurone, des
^ (t Je me crois autorisé à donner le nom de protoplasma à la substance demifluide, azotée, jaunie par l'iode, qui est répandue dans les cavités cellulaires des plantes, nom qui se rapporte à sa fonction physiologique. » (H. Mohl, Botanische Zeilung, 18413, et Annales des sciences naturelles : Botanique. Paris, 184G, in-8°, t. VI, p. 86.) 11 n'y a, d'après Purkinje, d'analogie décisive entre les deux grandes divisions de la nature organique qu'en ce qui touche les granules élémentaires du Cambium végétal et du protoplasma dans l'embryon animal. (Reichert, Archiv fur Anat. und Plujsiol. Berlin, 1841, p. CLXIII.) Je cite ici les textes indiquant le sens donné au mot protoplasma, en anatomie animale et végétale, par les premiers auteurs qui l'ont employé. Depuis 18 il et 1816 le sens donné primitivement à ce mot a été arbitrairement changé et diversement par tels et tels écrivains sous la plume desquels ce terme et celui de prolifération servent à tout expliquer; chacun attribuant ù ce qu'il appelle protoplasma les propriétés voulues pour donner une apparence de justification à l'iîypotlièse émise. Notons aussi que Beneke (1802) et d'autres auteurs encore ont vu se séparer, du contenu glutineux de jeunes cellules de beaucoup de plantes en voie de croissance, des gouttes, des mélanges albumino-graisseux, qu'on a appelé myéline (voy. plus haut, p. 560), en raison de ce que sous le microscope elles offrent un double contour, etc., comme la myéline des tubes nerveux et de ce que, comme dans celle-ci, on pense y avoir constaté la présence de la cholestérine et de la lécithine. (Le protagon n'est que de la lécithine mal purifiée.) L'utricule primordial avec son contenu [Protoplasma) cstla partie essenliellement active des plantes (Germinal matter de Beale) au point de vue de la nutrition ; la paroi de cellulose est en quelque sorte, par rapport à lui, une coqiié squelettique; ce que la coquille est au mollusque qu'elle protège.
840 PRÉPARATION DE LA CHLOROPHYLLE ET DES CRISTAUX, grains ilc fécule pressés les uns contre les autres dans les interstices desquels se trouvent, ou des gouttes d'huile (Cypkuus esculentus, L.), ou un liquide avec ou sans granulations moléculaires (Solanum tuberosum. h. IIelianthcs tuherosus. L. (Yoy. fig. 244.)
On prépare ces divers contenus en faisant des coupes comme à l'ordinaire de chaque plante et de leurs parties.
La chlorophylle se rencontre , non-seulement dans les cellules des parties vertes des feuilles (fig. 245), etc., mais aussi dans celle des algues fdamenteuses, où elle peut être, soit à l'état amorphe, ou en granules, soit dispersés, soit en plaques, en amas, en bandes diversement, et symétriquement disposés.
On peut aussi trouver dans divers fruits des granules colorés en jaune, en rose, etc. (fig. 246).
Les cijstolithes, ou concrétions minérales se voient sous la forme
Fig. 243 \
allongée dans l'épiderme et la couche cellulaire sous-jacente des Justicia; sous forme de grappes de raisin dans la coupe transversale de la lame des feuilles du Ficiis elastica, à un grossissement de 200 diamètres. On conserve les préparations dans le chlorure de calcium. Le phosphate de chaux en aiguilles se trouve parfois sous forme de raphides, dans les tubercules des orchidées (fig. 244, p. 837).
La nature des cristaux qui se rencontrent aussi dans les cellules
* Coupe d'une feuille entièrement composée de tissu cellulaire, du PoHdonia cauUni. Des cellules pleiues de liquide incolore formant le tissu dit P'-?^!^";;''>''"%'XV^^^^^^^^^ posées à deux couches de cellules à chlorophylle que recouvre 1 epideime. (Duchartre.)
*• Cellules obtenues du fruit du Capsicnm tiseudocapsicum, contenant des vésicules (b,c,g} colorées en jaune à leur périphérie et incolores au centre; f - M- j;;^"^"'" rompues dans le point le plus aminci de leur substance donnant lieu A 1 apparition de petits corpuscules colorés fusiformes. (Trécul, Anrmles des sctences naturelles. 1»5b.)
des plantes ne peut pas toujours ôtre déterminée d'après la forme qu'ils présentent, celle-ci étant souvent aciculaires. Les cristaux de carbonate 'de chaux peuvent dans les cellules végétales, offrir quelques-unes des formes indiquées page 602. Les acides les font disparaître en produisant un dégagement de gaz, et en laissant à leur place une gangue hyaline qui conserve la forme de la masse cristalline. Si on emploie de l'acide sulfurique, il se produit autour des cristaux préexistant des groupes aciculaires ou des lamelles étroites, et allongées de sulfate de chaux. Les cristaux d'oxalate de chaux, ont dans les plantes, les formes indiquées page 602, et parfois les formes en sablier (voy. p. 605), ainsi que celles des groupements cristallins, à surface hérissée de pointes plus ou moins allongées (fig. 247). Ils sont de plus fréquemment à l'état d'aiguilles, ou raphides isolées, ou groupées. Ils sont insolubles dans l'acide acétique, mais solubles sans dégagement gazeux dans les acides chlorhydrique et azotique non étendus. Les aiguilles de sulfate de chaux, résistent à l'action de tous ces acides. On trouve l'oxalate de chaux, dans presque toutes les écorces, dans les tissus des Rhubarbes, des Cactées, deS Oxalidées, de l'Oseille, etc.
894. Pour étudier les çjommes, on tiendra compte de ce que M. Trécul a démontré : 1° que la gomme rejetée par les rosacées n'est pas produite par l'écorce, mais dans le corps ligneux ; 2° que ce que l'on a pris pour des canaux gommeux dans l'écorce des* Amygdalées n'en est pas ; que c'est un réseau d'utricules d'une structure particulière, formé principalement de cellules du liber imparfaites.
Dans les lacunes sans gomme de ces arbres, ce n'est ordinairement qu'assez longtemps après la résorption des cellules donnant lieu à la formation des lames, que la gomme commence à se montrer à leur pourtour sous la forme de productions incolores, mamelonnées, d'aspect gélatineux, qui remplissent peu à peu la cavité et deviennent confluentes. L'aubier superficiel et les tissus ligneux plus internes peuvent s'altérer et se transformer en gomme. L'altération se manifeste ordinairement de préférence dans la partie la plus interne de chaque couche du bois, de manière que les lacunes qui en résultent sont disposées circulairement, parallèlement aux
8 ',2 rUÉPARATION DÉS MUCII-AGES.
couches ligneuses. 11 peut se former ainsi quatre ou cinq zones concentriques de lacunes entourées d'éléments ligneux. Le phénomène de désorganisation commence par le gonnement de la memhrane des cellules fihreuses ou Yasculaires, qui s'amollit, se liquéfie de sorte que les cavités des cellules seinhlent limitées par de la substance intercellulaire. Ces cavités finissant même par disparaître, les éléments du bois se trouvent réduits en une masse homogène. Celte altération envahit peu à peu les fibres et les vaisseaux voisnis, et il en résulte des lacunes irrégulières plus ou moins étendues.
Mucilages - Les mucilages des Malvacées , du Tilleul, des Sterculiacées, des Cactées et des Orchidées ont une tout autre oric^ine Ils ne proviennent point de la désorganisation dutncules cellulosiques, comme les gommes. Ils remplissent des cellules sm neneris dont les membranes et le contenu sont mucilagmeux aussitôt qu'on peut les reconnaître; et c'est ce protoplasma qui, dans les Cactées, dans le Tilleul, etc., se dépose par couches concentriques successives de la circonférence au centre des cellules, de manière que les plus centrales, qui sont les plus jeunes, sont aussi les moins denses tant que le dépôt continue. (Trécul.)
895 On pourra chercher dans les plantes ci-dessus indiquées ou dans les espèces voisines, les diverses variétés de grains à^amidon énuméréesici. (Voy. p. 851 pour leur préparation et aussi p. 42U.)
A Grains amorphes {gvmies de cardamome, ècorce de salsepareille de la Jamaïque, etc.). B. Grains simples (la plupart des plantes). 1. Grains arrondis ou polyédriques, à angles mousses: a sans cavité centrale (noyau de Fritzsche) , tels que les plus petits granules dans la plupart des plantes, ceux du riz; b. avec une pelile cavité centrale (ce n'est ni une cavité ni un noyau mais une apparence résultant d'un phénomène de réfraction) : 1 avec un point central ou hile ; autour de lui, couches concentriques (.rains de fécules irrégulières des cycadées) , ovoïdes {Sdanum fie 140, page 552 et fig. 248) , conchoïdes (lil.acees) ; 2" avec couches concentriques peu évidentes ou nulles ( grams arrondis ou polyédriques du maïs, du tubercule des apios, etcO . 0 avec un centre de réfraction ovale-allongé grains ^onU.nij àrnairement à l'état sec une fissure étoilée {Me des ^^f^'^j j^l^l] ait ou non des couches (légumineuses) - d. ^^^^^^^f ^ou de gobelet (cyathiformes) : rhizome des iris. 11 G>''J^^l^^l laires avec ou sans couches excentriques ; avec hile c - déch i central ou excentrique, petit et arrondi on allonge, ou étoile (bit
PRÉPARATION DES FÉCUf,ES.
seigle). III. Grains en disques irès-aplatis, avec couclies cvidontes ou non (amomacées, arrow-root). IV. Grains en hàlonnels, avec centre de réfraction allongé dans le suc des lalicifères d'euphor-
Fig. 248 *.
biacées indigènes (fig. 248 a. h.) et de quelques-unes exotiques. V. Grains tout à fait irréguliers (suc des laticifères de beaucoup deuphorbiacées exotiques). C. Grains cohérents e7isemble : a qrains centraux de l'aggloméralion dépourvus de centre de réfraction : \° réunis au nombre de 2 à 4, d'après des types simples (marantacées) ; 2° réunis par
5 ou 6 en type régulier, Fig- 249. - Grains de lecHle en bâtonnet du latex
rarement irrégulier (diver- '^^ yEupiwrbin latyris l.
ses sortes de salsepareille) : h. grains de V agglomération avec centre de réfraction évident : !« tous les granules parliels de l'agglomération presque de même grosseur, réunis par 2 ou 4 ; centre petit, arrondi (manioc); centre gros, étoilé (colchique) ; dé 2 à H en groupes uu^éguliers (tubercules à' Arum) ; 2" à un gros grain en adhèrent beaucoup de petits {Sagus Humphii, ou sagou)
Les dimensions des grains de fécule n'ont rien d'uniforme dans une même espèce ; on peut, dans une seule cellule en trouver de petits (On..",001) et de gros (0".".,070). Seulement, ^gS, ce
* 1 à 6. Amidon d'une pomme de terre encore ionne -on.-, , du placenta d'un jeune fruit du A ycvwrv/c,»» lf,r»; T 'J'-^ •■^m'don dos cellules naturelles. 1838, planche X). Voyez JJ^^^l^u^g l^: * ''''"'•'
sont, pour chaque espèce, ou les gros ou les petits qui l'emportent. Quand on examine au microscope, instrument grossissant, une fécule, en général, on aperçoit un point plus foncé, situé e plus ordinairement entre le centre et la péi'iphérie, et auquel on a donné lo nom de liile (fig. 248, a). Autour de ce point sont des zones concentriques disposées avec une sorte de régularité et qui sont dues à des pellicules minces, superposées, quelquefois peu manifestes dans les grains, mais qu'on distingue toujours nettement quand on a soumis ceux-ci à une chaleur assez forte, et quand ensuite on les a imbibés d'eau ainsi qu'on le mt dans lesalep (fig. 250).
On ne trouve généralement pas d'amidon dans les plantes cellulaires, les mousses, les champignons et les algues, c'est-à-dire les plantes où la /bn^/me remplace la cellulose, comme principe essentiel de la paroi des cellules. Toutefois d'après Currey quelques champignons tubéracés auraient de la fécule amorphe colorée en bleu pa°r l'iode ainsi que la paroi de leurs spores.
Le réactif le plus sensible de l'amidon est l'iode, qui le colore en bleu (Colin et H. Gaultier de Claubry 1814) : il se fait un lodure d'amidon bleu qui disparaît par la potasse et par la chaleur, mais qui reparaît par le refroidissement, si la température napasete portée à 100". La coloration ne se produit plus quand la fécule est transformée complètement en dextrine.
Il faut se servir de grossissements de 200 à 500 diamètres pour étudier les diverses sortes de fécules et les détails de l'orgamsation de leurs grains. Il faut aussi étudierleur aspectsousl'innuencedes modifications qu'en raison de leur structure pelliculaire elles font subir à la lumière polarisée. (Voy. p. 421.) L'action des grains de fécule sur la lumière polarisée est si nettement un fait de polarisation lamellaire que cette action est nulle de la part des grams qui ne sont pas lamelleux, tels que ceux du riz, àxxSparcjannnnramosum et de tous les grains en général c|ui comme ceux-ci ont un diamètre moindre que 0-\007 , bien que l'iode les colore en bleu.
On peut en conserver les préparations pour collections dans la crlycérine, dans les huiles de pied de bœuf et autres. " Quant aux liquides uniformément colorés roses, rouges, violets, jaunes, etc., des pétales, des fruits, etc., ils ne se conservent pas longtemps dans les préparations de collections.
896. i/e Jone. -L'aleurone, découverte en 1855 par Hartig sepresenle sous l'aspectde grains microscopiques formôsd une substance
PRÉPARATION DEj L'ALEURONE. 845
azotée. Grànuleiise comme l'amiclon, elle s'en distingue aisément par deux caractères principaux : 1° parce que, au contact de l'eau, de la solution faible de.polasse, des acides .étendus, elle perd souvent sa forme granuleuse et se liquéfie ; 2° parce que sa substance
Fig. 2o0 *.
devient jaune brun et non bleue sous l'influei-ce de l'eau fortement iodée. Elle est insoluble dans l'huile, l'alcool, et l'éther. Ses grains sont assez mous, non cassants, à surface alvéolée ïc plus souvent et d'un diamètre variant de 0'"">,001 à 0""",057. Les cellules des graines renferment de l'aleurone et pas d'amidon, dans les Composées,
* Cellules de grandeurs diverses {a,b,c), tirées des tubercules bouillis pour la préparation du salep (Orchidées) monlraiH les couches concentriques pûtes des grains de lecule cohérents dans les cellules qu'ils remplissent.
840 l'HIiPAUATlON DE L'Al.EUllONE.
Labiées, Euphorbiacôes, Violariées, l'apavôracées, Crucifères, Hosacées, etc. Les graines do beaucoup de légumineuses renferment souvent plus d'aleuronequc d'amidon (fig. 25.1 , 1 et 2). Dans certaines
Fig. 251 *.
autres familles plus éminemment amylacées- encore (Polygonées, Phytolaccées, Chénopodées, Araauantacées, Caryophyllées, Porlulacées), Valbumen contient l'amidon seulement, tandis que Vembrijon renferme l'aleurone.
L'absence de toute action de celle-ci sur la lumière polarisée la distingue aussitôt des grains de fécule, sa solubilité ou sa dissociation dans la solution de potasse étendue et froide qui n'attaque pas les gouttes huileuses ne permet pas de la confondre avec ces dernières, qui sont les corpuscules auxquels ses granules ressemblent le plus. Quant aux très-petits grains de fécule, comme ceux du riz , du Sparçianium ramosum, etaulres qui, n'étant paslamelleux, ne polarisent pas la lumière et sont attaqués par la potasse, l'action bleuissante de l'iode les fait distinguer aisément.
Beaucoup de corps vèsiculaires intracellulaires premient sous l'influence de l'eau les formes cristallines les plus nettes (octaèdres, rhomboèdres ou prismes rhoraboïdaux, ou des dérivés). Hartig pensait que ces cristaux existaient tout formés dans la vésicule aleurienne, et que la dissolution de la substance enveloppante les mettait à découvert. La vérité est qu'en agissant avec précaution on voit les vésicules prendre peu à peu la forme cristalline. Chez quelques-unes, qui ne sont point dissoutes par la potasse , on peut produireà volonté cette forme cristalline. Celles de l'albumen du Ricin sont Irès-propres à cette démonstration.
* 1. Une cellule de l'embryon de l'OnobnjchU cnimt galK: a. Amidon, b Vésicules alouricnnes altérées par l'eau. (Trùcnl. A„n. ,hs Se. nnl.) - 2. Une cellule de embryon du Dolichos pruriens: a. Amidon, v,v' vésicules aleunennes. D après Tiecul - [Ami. (les se. mit., 18;i8).